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L’intelligent d’Abidjan N° 2862 du 11/7/2013

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Banque / La grève a débuté à la CNCE hier : Le mouvement suivi à Abidjan et à l’intérieur du pays
Publié le jeudi 11 juillet 2013  |  L’intelligent d’Abidjan




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Les agents de la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE) réunis au sein du Syndicat national des travailleurs de la caisse d’épargne de Côte d’Ivoire (SYNTRACEP-CI) ont commencé hier mercredi 10 juillet 2013 un mouvement de grève de 72 heures. Ce mouvement de grève intervient après l’expiration du préavis déposé depuis le 1er juillet auprès de la direction de l’institution bancaire. A notre passage à l’agence principale du Plateau, dans la matinée d’hier, nous avons effectivement constaté que les portes des bureaux étaient fermées et comportaient des inscriptions annonçant la grève, au grand dam des clients et partenaires de la banque. De même que les agents, plutôt que d’être dans leurs bureaux, étaient rassemblés devant ces bureaux clos. « Nous sommes présents jusqu’à 15 heures (ndlr : l’heure habituelle de la descente). Mais nous n’allons pas travailler, car nous sommes en grève », nous lance un agent, quand nous lui posons la question de savoir pourquoi, ils restent devant les bureaux clos. Il faut se tourner vers des membres du bureau exécutif national (BEN) du SYNTRACEP-CI pour savoir si le mouvement de grève est suivi dans son ensemble. « Toutes les agences d’Abidjan sont fermées. Pareil pour celles de l’intérieur du pays. Les agences sont au nombre de 162, dont 53 à Abidjan. Il n’y a qu’à Tanda, sur injonction du directeur régional d’Abengourou que les bureaux sont ouverts », nous apprennent des syndicalistes. Pour les travailleurs, l’application effective avec rappel des arriérés de l’ajustement salarial restant dû à hauteur de 80% promis en 2009, après l’obtention de l’agrément bancaire, est l’une des pierres d’achoppement des discussions avec la direction. Cette grève est un échec personnel de M. Mamah Diabagaté, directeur général de la CNCE. Ce dernier en effet avait indiqué prendre toutes les dispositions idoines pour ne pas arriver à cette situation. D’ailleurs, des discussions avaient été menées par lui, tambour battant, avec le syndicat jusqu’à minuit, le mardi 9 juillet. Les résultats du lendemain montrent bien que les travailleurs sont restés inflexibles devant toutes ses propositions. Au moment où nous quittions les lieux, un huissier commis à la tâche s’évertuait à recenser les agents présents à leur poste. Tandis que nous apprenions que les membres de la direction de la Banque étaient en concertation dès la matinée.

FO

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