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L’intelligent d’Abidjan N° 2884 du 6/8/2013

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Mali / 2ème tour de la présidentielle - Le candidat des Imams contre l’homme de la haute finance
Publié le mardi 6 aout 2013  |  L’intelligent d’Abidjan




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Les deux hommes qui doivent s’affronter au second tour de l’élection présidentielle malienne du 11 août prochain se connaissent parfaitement. Car, tous deux sont transfuges de l’alliance pour la démocratie au Mali (Adema). Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), candidat du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) crédité, selon les résultats partiels du ministère de l’administration territoriale de 39, 24 % au 1er tour de la présidentielle du 28 juillet dernier contre 19. 44% pour son adversaire de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), Soumaïla Cissé. Au-delà de la différence de tempérament des deux candidats en lice pour le 2nd tour de la présidentielle, selon l’hebdomadaire panafricain ‘’Jeune Afrique’’ dans sa livraison du 04 au 10 août 2013, leurs soutiens nationaux pour remporter ce scrutin sont également opposés. Pendant qu’IBK est soutenu, selon ses détracteurs, par les religieux et les islamistes, son rival, Soumaïla Cissé, financier, est plutôt un fin connaisseur des questions de développement et opte pour le rapprochement et la négociation avec les forces sécessionnistes du nord. «IBK est soutenu par la junte et plus généralement par la troupe qui le tient en haute estime (et se méfie de Cissé), par de nombreux dignitaires religieux, qui en ont fait le champion de leur revendication (…). Cissé, lui a opté pour la carte sociale et le développement et n’est redevable à aucun de ces groupes de pression», souligne le confrère. Par ailleurs, explique l’hebdomadaire, le futur président du Mali, à l’issue du second tour du 11 août prochain, devrait faire face à cinq chantiers majeurs. Notamment, la recherche de la paix au Nord du pays, la décentralisation, la renaissance, la réforme de l’armée et la cohabitation avec la présence des forces étrangères. «A peine élu, le nouveau président devra s’atteler à la tâche. Et elle s’annonce rude. De la réconciliation nationale à la refonte de l’armée, en passant par le retour de la démocratie», a soutenu Le confrère panafricain.

Source : Jeune Afrique
L.Barro

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