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Dernière heure N° 082 du 20/8/2013

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Interview / Accusé de faux (1ère partie) / Vah Yao Josué (Pdt du Pjci) sort de sa réserve : ‘‘Seul Fakhi ne connaît pas notre existence’’
Publié le mardi 20 aout 2013  |  Dernière heure




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Accusé à tort ou à raison par le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Vah Yao Josué, président du Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire (Pjci), sort de sa réserve. Dans cette première partie de notre entretien, il dit sa part de vérité. Quel est votre sentiment après la célébration de la Journée internationale de la jeunesse 2013 à Daloa ? C’est un sentiment de fierté et de joie quand nous voyons le dynamisme de la jeunesse ivoirienne en particulier celle de la Région du Haut-Sassandra.

A cette occasion, la jeunesse ivoirienne à travers le Parlement des Jeunes de Côte d’Ivoire a été sensibilisée sur les différentes valeurs de la paix, elle a été instruite sur les techniques de gestion des conflits à travers les thèmes suivants : «Quelles sont les stratégies de résolution de conflit pour une cohésion nationale solide et durable ?« Ensuite, «Quel est le rôle de la Cdvr et quelle est la place de la jeunesse dans le processus de réconciliation nationale ?« Par la suite une déclaration a été produite par tous les jeunes parlementaires ivoiriens réunis à cette occasion à traves tous ses élus par les sections reparties sur l’ensemble du territoire national. Nous profitons de cette interview pour manifester notre profonde gratitude aux autorités administratives et policières locales pour leur implication active en vue de la réussite cette activité à caractère national et international. Nous remercions également avec beaucoup de respect les institutions telles l’Onuci et la Cdvr qui n’ont ménagé aucun effort pour le succès de l’évènement. Nous ne pouvons clore cette série de remerciements sans présenter notre reconnaissance au Directeur général de la Rti. Enfin, nous remercions toute la jeunesse qui s’est retrouvée à Daloa. Elle a pris l’engagement d’accompagner toutes les politiques visant à réconcilier les ivoiriens. Ce, cela pour pour être en phase avec la vision du Chef de l’Etat qui est non seulement de réconcilier le peuple ivoirien, mais également celui de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020. On y a assisté à la présence ou la représentation de certaines institutions nationales et internationales. Pourquoi, selon vous, le Président de l’Assemblé n’était-il pas représenté ? Oui, nous saluons et remercions le Président de l’Assemblée nationale pour l’attention toute particulière qu’il accorde au Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire. Son absence à cette manifestation est due à son calendrier assez chargé de la période. Notons également que nous avons reçu le soutien et les félicitations de plusieurs députés de l’Assemblée nationale qui ont suivi avec beaucoup d’intérêt et de près cette activité a l’initiative du parlement des jeunes de Côte d’Ivoire. Vous a-t-il lâchés ? Non ! Ecoutez, nous savons tous que le Président Soro Guillaume est un homme de parole, de confiance mais de conviction. Dans l’histoire de notre pays, qu’il est le plus jeune leader à la tête de cette institution. Il aime la jeunesse. Il a pris l’engagement de donner la place qui revient au Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire existant depuis 2007 avec à sa tête l’honorable Vah Yao Josué au sein de cette IIème législature de la IIème République. Et il les tiendra. Que se passe-t-il entre votre Parlement et le Secrétaire général de l’Assemblée nationale ? Nous précisons que nous sommes surpris de cette agitation de M. Konaté Fakhy. Et certaines autorités du pays et autorités parlementaires qui ont manifesté à leur tour leur étonnement.

Maintenant, pour ce qui concerne les rencontres avec le Président de l’Assemblée nationale et le Vice-président Silué Kagnon, il n’a jamais été question de prouver l’existence légale du Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire, ils le connaissent déjà. Ne citons pas ces hauts responsables sans prouver ce qu’on avance. Nous savons où nous allons tout simplement. Enfin, permettez qu’on vous ramène M. Konaté Fakhy pour qu’il dise ce qui se passe réellement et pourquoi son acharnement sur nous ? Dans un communiqué publié par Fraternité-Matin du vendredi 9 août 2013 dans la rubrique Nation, à la page 9, il ne reconnaît pas de votre existence ? Vous savez, le Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire ne discute ni de sa légitimité, ni de sa crédibilité que ce soit ici en Côte d’Ivoire ou à l’extérieur. Nous existons depuis le 17 novembre 2007 et nous avons posé des actions que tous les Ivoiriens et les partenaires nationaux et internationaux peuvent témoigner. Aussi, depuis sa mise en place en Côte d’Ivoire, le Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire a travaillé en bonne intelligence sous la présidence de l’ex-Président de l’Assemblée nationale Pr Mamadou Koulibaly. Le Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire a toujours tenu ses sessions à la rotonde de l’Assemblée nationale. Tout le service protocole était à notre disposition lors de toutes nos activités.

Le Président de l’Assemblée nationale d’alors se fessait représenter par ses Vice-présidents, le Secrétaire général, le Directeur des services législatif, aussi les réunions du bureau du parlement des jeunes de Côte d’Ivoire se tenaient au sein de l’Assemblée nationale. D’ailleurs, lors de la visite de travail du parlement des jeunes du Benin en Côte d’Ivoire, le parlement des jeunes de Côte d’Ivoire que je dirige a été contacté par l’Assemblée nationale aux fins de les recevoir. A cet effet, dans l’organisation pratique, M. Assi Jean-Claude, fonctionnaire de l’Assemblée nationale était à nos côtés au compte de cette institution. Seulement que le parlement des jeunes n’étais inscrit dans les lignes budgétaire de l’Assemblée nationale. Je précise que depuis l’existence du parlement des jeunes, nous n’avons jamais eu de soucis avec une personnalité de l’Assemblée nationale, le Parlement des jeunes a régulièrement participé aux séances des vœux présentés au Chef de l’Etat. Notons également que le Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire a été reçu, félicité et encouragé par, non seulement l’Ex-Président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly, mais aussi par l’actuel Président qui a pris l’engagement de donner la place qui revient au Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire existant depuis 2007 avec à sa tête l’Honorable Vah Yao Josué au sein de cette IIème législature de la IIème République. Et tous les Ivoiriens qui ne sont pas amnésiques savent que le Pjci est la seule structure en Côte d’Ivoire a qui réuni le 12 octobre 2010, les 14 candidats de la présidentielle ou leurs représentants à la Rotonde de l’Assemblée Nationale. Nous avons le soutien du Président de l’Assemblée Nationale, SEM Guillaume Soro, premier responsable de cette illustre institution.

Avec tout ça, peut-on douter de l’existence légale du Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire existant depuis 2007 en côte d’ivoire, comme l’affirme de manière unilatérale le Secrétaire général de l’Assemblée nationale ? Le 24 juillet 2013, alors que vous êtes allés porter votre soutien au Président de l’Assemblée nationale, lors de la clôture de la première session ordinaire de cette institution, les choses sont allées de mal en pis. Que s’est-il réellement passé, ce jour-là ? à l’Assemblée nationale ? Vous le dites, nous sommes allés comme il est de tradition pour le Parlement des jeunes de Côte d’Ivoire d’assister à l’ouverture et à la clôture des sessions parlementaires apporter notre soutien au Président. Car le Président lui-même nous a donné sa caution pour participer officiellement aux événements majeurs de la vie de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. A notre grande surprise, des dispositions spéciales ont été prises pour nous empêcher d’avoir accès à l’hémicycle au profit de leurs protégés qui y étaient déjà installés. Mais, comme Dieu n’aime pas l’injustice, nous y avons eu accès à leur grand étonnement. Une fois à l’hémicycle, M. Fakhy Konaté et ses adjudants que sont MM. Alain Adra, Assi Jean-Claude et autres n’ont pas supporter notre présence. A cet effet un grand ballet a été orchestré pour nous demander de quitter la salle sans toute fois nous donner les raisons. Notre refus de sortir a entrainé les désagréments que la presse a relayés. Toutefois, il est bon de signaler à l’opinion nationale et internationale qu’une tentative d’imposture a été mise en place. L’objectif visé par les commanditaires de cette imposture était de nous empêcher de révéler au Président de l’Assemblée nationale ce qui se trame dans le noir contre nous.

Réalisée par Sériba Koné

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