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Le Patriote N° 4138 du 9/9/2013

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Paroles fortes (rubrique)
Publié le lundi 9 septembre 2013  |  Le Patriote




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«Le Président Alassane Ouattara, une fois qu’il aura libéré tous les politiques civiles et militaires et ouvert les frontières aux exilés à convoquer les états généraux de la république qui seront l’instrument opérationnel de la réconciliation, instrument pour fonder un nouveau contrat social, un consensus sur toutes les questions qui nous divisent».
Pascal Affi N’Guessan,
le 7 septembre 2013
au QG de campagne de Laurent Gbagbo à Cocody.

l « L’alphabétisation est un droit, un outil d’autonomisation personnelle et un facteur de développement social et économique. Malheureusement, la Côte d’Ivoire, malgré d’énormes potentialités humaines et matérielles, connait un taux d’analphabétisme de 51 % selon l’UNESCO ; ce qui est un frein au développement humain durable (D. H. D).
Kandia Camara,
le 8 septembre 2013, à l’occasion de la journée internationale de l’alphabétisation.

l « Quand vous savez que votre chef donne des instructions totalement contraires aux principes élémentaires, vous n’êtes pas obligé de les respecter »
Aka Konin, préfet de Bouaké, le 7 septembre 2013, in « Nord-Sud Quotidien »

l « Si Houphouët est le père de la nation ivoirienne, Grand Bassam est, quant à elle, la mère de la nation. Car Grand Bassam est la première capitale, première commune de Côte d’Ivoire, berceau de l’école ivoirienne, seule ville à être érigée en patrimoine mondial de l’UNESCO »
Georges Philippe Ezaley, maire de Grand Bassam, le 5 septembre 2013, lors de son investiture à Grand Bassam.

l« Issia a payé un lourd tribut à la crise. Nous avons perdu plusieurs de nos enfants qui ont été des cadres à l’échelle nationale, régionale et internationale. Depuis lors, ne serait-ce que par reconnaissance de leurs loyaux et républicains services rendus à la nation, aucune personnalité de premier plan de l’Etat, n’est jamais venu pleurer, avec nous, nos morts. Personne n’est venu sécher nos larmes. La réconciliation sera difficile à Issia si l’Etat méprise nos défunts »
Séry Dédé Justin, chef central d’Issia, le 6 septembre 2013 à Issia

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