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Le PEPFAR célèbre ses dix ans en Côte d’Ivoire
Publié le lundi 16 septembre 2013  |  AIP


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© Ambassade par Ambassade des USA
Ambassade des Etats-Unis d`Amérique en Côte d`Ivoire: Mme Cheryl Sim, chargée d’Affaires
Photo: Mme Cheryl Sim, chargée d’Affaires de l`Ambassade des Etats-Unis d`Amérique en Côte d`Ivoire


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Abidjan - L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire célèbre cette année, les dix ans d’engagement du Plan d’urgence du Président pour la lutte contre le Sida (PEPFAR), annonce un communiqué dont l’AIP a reçu copie lundi.

Le PEPFAR est l’initiative du Gouvernement américain menée à travers le monde pour aider et améliorer la vie des personnes souffrant du Vih/Sida ou courant un risque plus accru de le contracter. En Côte d’Ivoire, le Plan a mobilisé environ un milliard de dollars pour aider à la lutte contre le VIH/Sida depuis 2003.

Au cours des dix dernières années, le VIH/Sida en Afrique a considérablement changé. Il y a dix ans, le Sida était une vraie condamnation à mort. Elle menaçait le fondement même des sociétés, occasionnant des millions d’orphelins, mettant un frein au développement économique et laissant les pays dans la pauvreté.

Aujourd’hui, grâce à l’engagement indéfectible des Etats-Unis et de ses partenaires, une génération sans Sida est en vue. A l’échelle mondiale, les nouvelles infections au VIH ont diminué de près de 19% au cours de la dernière décennie, et la mortalité liée au Sida a diminué de 26% depuis son pic de 2005.

En Afrique subsaharienne, les progrès ont été plus marqués avec une baisse de nouvelles infections de 32% au cours de la dernière décennie, et le taux de mortalité lié au Sida, descendu à plus de 32% depuis son pic de 2005. En outre, cet été, le PEPFAR a célébré la naissance du millionième nouveau-né sain grâce à la prévention de la transmission mère-enfant.

Depuis son lancement en Côte d’Ivoire en 2003, le PEPFAR est devenu le plus important partenaire financier du secteur de la santé, avec une contribution de plus de 800 millions de dollars américains. En ajoutant le budget de cette année qui s’élève à 140 millions de dollars, le PEPFAR a contribué à hauteur d’environ un milliard de dollars, en seulement une décennie, à la santé des Ivoiriens.

Cet investissement n’a pas que soutenu le traitement du VIH/Sida, mais a également renforcé le secteur de la santé publique, en permettant l’augmentation des capacités des laboratoires et en contribuant à fournir des meilleurs soins pour les autres maladies mortelles telles que la tuberculose.

Le Gouvernement américain est de loin le plus grand partisan de la lutte contre le VIH/Sida en Côte d'Ivoire, contribuant à environ 75% de tous les fonds internationaux consacrés à lutter contre cette maladie dans le pays. Le PEPFAR fonctionne grâce à 40 partenaires, dont le Gouvernement ivoirien et plus de 200 sous-partenaires locaux qui travaillent à assurer une prévention complète du VIH/Sida, le traitement et les services de soins et de soutiens divers dans tout le pays.

En Côte d'Ivoire, près d'un million de personnes sont maintenant testées pour le VIH dans plus de 800 centres de dépistage à travers le pays, chaque année. En 2004, un peu moins de 4000 personnes vivant avec le VIH ont reçu des traitements antirétroviraux (ART) financés par le PEPFAR.

Aujourd'hui, plus de 87.000 personnes vivant avec le VIH sont sous traitement antirétroviral financé par le PEPFAR dans plus de 388 sites de traitement. En outre, plus de 125.000 personnes à risque et les enfants orphelins reçoivent des soins et du soutien.

Cependant, malgré tous les progrès réalisés à ce jour, des défis demeurent en Côte d'Ivoire. Le virus étant majoritairement transmis par contact sexuel et par la transmission mère-enfant à la naissance ou pendant l’allaitement, le dépistage du VIH et la prophylaxie contre la transmission mère-enfant est essentielle.

En outre, l’éducation pour prévenir les comportements à haut risque est primordiale, en particulier, assurer l’accès aux services de prévention aux personnes vivant avec le VIH, et faire la promotion de l’utilisation du préservatif.

"Nous encourageons également le Gouvernement de Côte d'Ivoire à redoubler d’efforts pour réduire la pratique et l’acceptation des relations sexuelles intergénérationnelles, et de protéger les jeunes filles contre les prédateurs sexuels qui contribuent aux grossesses précoces et les exposent au VIH et autres infections sexuellement transmissibles", a affirmé la chargée d’affaires de l’Ambassade des USA, Cheryl Sim.

"En luttant contre le Sida, nous soutenons l’émergence d’une société saine, productive et stable dans laquelle les pays peuvent mieux prendre soin de leurs propres populations - pas seulement sur le court terme, mais également sur le long terme. Nous continuerons à travailler étroitement avec le Gouvernement pour nous assurer que le financement national pour la lutte contre le VIH/Sida et les autres maladies puissent être toujours disponible", ajoute-t-elle.

"Pour ce faire, nous avons besoin de partenariats actifs avec la société civile et le secteur privé, de sorte que le fondement de la réponse à l’infection du VIH/Sida soit assez solide pour atteindre ceux qui sont les plus vulnérables, et nous assurer que le pays est en mesure de réaliser efficacement une génération sans sida", a-t-elle précisé.

(AIP)
amak/cmas

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