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L’Inter N° 4596 du 27/9/2013

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Réconciliation, loi sur la nationalité, prisonniers politiques Sam l’Africain se prononce
Publié le vendredi 27 septembre 2013  |  L’Inter




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La réconciliation nécessite des actes courageux. C'est ce que pense le président de la Nouvelle Alliance de la Côte d'Ivoire pour la Patrie (NACIP). Dans un entretien avec le site linfodrome.com, la semaine dernière, Sam l'Africain a invité les autorités ivoiriennes à poser des actes courageux pour la réconciliation. Un peu comme le Premier ministre israélien. « Je prends une décision contre ma volonté, ça fait mal aux victimes. Libérer les prisonniers palestiniens pour qu’on reprenne le dialogue pour aller à la paix, dans l’intérêt d’Israel et des Israéliens, je suis obligé de prendre une décision contre ma volonté pour aller, de nouveau, négocier avec les Palestiniens », a dit Sam l'Africain, citant le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. « On dit d’aller à la réconciliation dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire, dans l’intérêt des Ivoiriens. Il faut prendre des décisions qui vont contre la volonté des victimes, parfois, pour aller à la réconciliation, pour ne plus qu’il y ait de nouvelles victimes demain. Pour l’intérêt de la Côte d’Ivoire, il y a des décisions qui font mal mais qu’on peut prendre, si c’est le remède. Je pense que c’est un exemple à suivre », a proposé le président de la NACIP. Qui recommande le pardon comme la condition de la réconciliation. « On ne peut pas en même temps demander la réconciliation et continuer d’emmener les gens devant la justice. Il faut tout pardonner », selon Sam l'Africain. Pour lui, la réconciliation est possible, « si chacun de nous met un peu d’eau dans son vin ». Il a invité le président de la République et ses partisans à donner le bon exemple et à faire preuve d'humilité. « La Côte d’Ivoire est notre patrie, nous devons tous la sauvegarder. La réconciliation, ce n’est pas un vain mot. C’est un comportement. C’est comme la paix. Elle doit s'accomplir dans l'humilité », a-t-il dit. Parlant de la nouvelle loi sur la nationalité, le président de la NACIP estime que celle-ci devrait faire l'objet d'un référendum, de même que la révision de la Constitution. « Je pense que la nationalité doit être envoyée en référendum. C’est une décision du peuple. C’est le peuple qui doit décider », a-t-il dit, estimant que l'Assemblée nationale actuelle, composée essentiellement de députés issus du RHDP, n'est pas suffisamment représentative des populations ivoiriennes. La NACIP, qui prépare une alliance avec le FPI, selon son président, est très impliquée pour le retour des exilés et réfugiés ivoiriens et invite le gouvernement à plus d'engagement sur la question.

H.O
Photo : Sam l'Africain (Photographe)
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