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Nord-Sud N° 2609 du 17/3/2014

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Ddr, insécurité… : Des pro-Ouattara interpellent le gouvernement
Publié le lundi 17 mars 2014  |  Nord-Sud




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En marge du débat de la semaine, les membres du Mouvement des sages pour Alassane Ouattara à Abobo (Mosavado) se sont exprimés sur des écarts de comportement observés chez certains de leurs concitoyens. « Je veux interpeller le gouvernement sur le phénomène du ‘’bon chauffeur‘’. Ce sont des jeunes qui conduisent mal des véhicules pendant le mariage de leurs camarades ou collègues. Cette pratique a fait de nombreuses victimes. Il faut qu’elle s’arrête afin de préserver non seulement la vie des populations, mais aussi leur liberté », dénonce son secrétaire, Bakary Touré. « Il y a aussi, poursuit-il, le fait que des personnes se promènent avec de l’eau dans des sachets et aspergent des passants ». Moussa Fofana, lui, est las de patience : « Nous avons déposé des courriers à plusieurs endroits, notamment au cabinet de la Première dame, en vue du financement des projets des femmes qui sont avec nous, dans le mouvement. Mais, se désole l’agent de sécurité, ces demandes sont restées sans suite ». Il est aussi préoccupé par la réinsertion post-crise. « Les huit cent mille FCfa de l’Addr (Autorité pour le désarmement, la démobilisation et la réintégration, ndlr) ne servent à rien. Cette structure, propose-t-il, doit offrir à ces jeunes des projets clé en main». L’argent ne sert pas aux bénéficiaires. Il en veut pour preuve des expériences qui n’ont pas prospéré. « Ils dilapident la somme qu’on leur donne, car ils n’avaient conçu au préalable aucun projet viable. La réinsertion étant mal faite, ils deviennent dangereux pour la société », fait-il observer. Quant à Issa Silué, étudiant, il met le doigt sur l’insécurité. « Nous sommes embarrassés par un phénomène qu’on appelle ‘’les microbes‘’. Ce sont des enfants dont l’âge varie entre neuf et douze ans, qui se pourchassent avec des machettes. Cette situation concerne toute la commune d’Abobo », constate-t-il, impuissant. Selon lui, « ils profitent de cela pour voler d’honnêtes citoyens ». C’est pourquoi il préconise « que le problème soit pris à bras-le-corps par les autorités en charge de la sécurité du pays ». Son camarade, Dramane Koné, se soucie, pour sa part, du sort des écoliers d’Akoupé. « Le quartier Didida, dans la ville d’Akoupé manque d’établissement scolaire », fait-il savoir, avant de formuler une doléance « aux responsables locaux et étatiques ». Ainsi les exhorte-t-il à « aider » cette localité « à avoir une école pour les enfants ».
DL (stagiaire)

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