Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
Abidjan.net NEWS
Comment

Accueil
News
Art et Culture
Article



 Titrologie



L’intelligent d’Abidjan N° 3076 du 3/4/2014

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie

  Sondage


 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles

Comment


 Petites Annonces avec Annonces.ci  




Art et Culture

Musique / Tournée de réconciliation dans le Boukani : Tom D Genèse, Jim Kamson, Hamed Farras en mission à Bouna et Bondoukou
Publié le jeudi 3 avril 2014  |  L’intelligent d’Abidjan




Comment

 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Originaire de Bouna, l’artiste Tom D Genèse de son vrai nom Hien Sié Thomas s’est confié une mission de pacification dans la région du Boukani et Gontougo. Les 16 et 20 avril prochain, il procédera à une caravane de réconciliation respectivement à Bouna et Bondoukou. Dans ces deux villes du District du Zanzan, ses parrains artistiques sont Hamed Farras (Bouna) et Jim Kamson (Bondoukou) – tous deux de la région. Avec leurs concours, Tom D Genèse entend rapprocher ses «frères» du Boukani divisés depuis la dernière crise électorale. «Nous, éveilleurs de conscience, devons prôner des paroles de cohésion», a indiqué samedi dernier l’initiateur de ladite tournée dite Sinakha Tour ou aimons-nous en en langue Lobi. Ce message de sensibilisation s’actualise avec «Stop aux vengeances», un texte qu’il a écrit depuis 1998 et qui figure sur ‘’Réveille-toi Africa’’, son premier album sorti en 2010. Pour Tom D Genèse, le message prôné hier est le même aujourd’hui : «Il n’y a pas d’étranger ici en Côte d’ivoire. Nous sommes tous frères. Arrêtons la vengeance».

Situant les responsabilités, l’artiste invite à un mea culpa : «A qui la faute». Sur cet autre titre, le faiseur de reggae ne prend pas position, car dit-il «la faute est à moi, la faute est à toi et à nous tous. On accuse toujours les politiciens, mais la populations, nous sommes coupables». Pour donner un écho favorable à ladite tournée, son initiateur a dit approcher les jeunesses, les chefs de tributs, les religieux pour davantage de sensibilisation.
«Il faut pouvoir parler de la même voix, et cimenter la fissure née depuis la crise électorale. C’est une idée noble, nous ne pouvons pas rester en marge», a soutenu Kambou Félix, jeune leader de la région du Boukani.

Koné Saydoo

Comment

 Commentaires



Comment