Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
Abidjan.net NEWS
Comment

Accueil
News
Région
Article



 Titrologie



Le Mandat N° 1343 du 8/4/2014

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie

  Sondage




 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles

Comment

 Petites Annonces avec Annonces.ci  




Région

Entretien avec Jean Kouassi Abonouan, Superviseur général de Paquinou 2014 à Sakassou : « Paquinou 2014 à Sakassou a une double signification »
Publié le mardi 8 avril 2014  |  Le Mandat


Elections
© Partis Politiques par DR
Elections regionales dans la region du Gbêkê : Campagne de clôture pour le Candidat du PDCI - RDA, Jean Kouassi Abonouan
Vendredi 19 avril 2013. Region du Gbêkê.


Comment

 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

La première édition de Paquinou régional 2014 à Sakassou se tiendra les 18, 19 et 20 avril prochains dans le temple du Walèbo. Dans cet entretien, le superviseur général de Paquinou, Jean Kouassi Abonouan, par ailleurs, président du Conseil régional du Gbêkê donne de plus amples informations.

A quoi répond cette première édition de ‘’Paquinou’’ régional 2014 à Sakassou ?

Cette première édition est très importante. Car c’est la première fois qu’on prend cette initiative d’organiser la Pâque ensemble. Ça veut dire que tous les fils et toutes les filles de la région se retrouvent dans un endroit pour communier. C’est un symbole fort. Ça montre l’unité, la fraternité qui nous unit. Le deuxième symbole, c’est qu’on a choisi pour parrain le ministre d’Etat, Charles Koffi Diby qui est de la Marahoué et il vient avec une forte délégation de la Marahoué. Donc cet événement a une double signification. Non seulement on se retrouve entre nous, fils et filles du Gbêkê pour montrer la fraternité mais en plus on reçoit une région sœur. Je lance donc un appel à la mobilisation. Que tout le monde vienne à Sakassou pour qu’on puisse montrer au ministre Koffi Diby Charles et la région de la Marahoué, comment le Gbêkê sait accueillir les gens. Je vous dirai également qu’il y a les contraintes, parce qu’en Pâques, chacun a des choses dans son village. Mais là, on demande au moins aux élus, les maires, les députés de venir accueillir, le samedi 19 avril, à 9h, le ministre Charles Koffi Diby et la délégation de la Marahoué.

Pourquoi avoir choisi la région de la Marahoué parmi tant d’autres pour la première édition ?

Quand on a lancé l’événement et qu’on a voulu faire une Pâque tournante, on a choisi Sakassou. Parce que c’est le cœur du peuple Baoulé. Maintenant, il fallait choisir un parrain. Et donc, on a sollicité le ministre Charles Koffi Diby qui a accepté. Emballé par cette sollicitude, il a donc décidé de venir avec la délégation de la Marahoué. Ce qui fait qu’on accueille en même temps la région.

A quel niveau des préparatifs êtes-vous ?

Pour ce qui est des préparatifs, il faut être franc, on a pris un peu de retard. Parce qu’au départ, c’était une organisation de la Pâque uniquement à Sakassou. Avant que ça ne devienne régional et que le Conseil régional ne se l’approprie. Je pense qu’on peut y arriver. Si on sensibilise et qu’on mobilise bien, on pourra réussir cette fête. On a pris un peu de retard mais je suis certain qu’on va le rattraper et la fête sera belle.

Combien de personnes attendez-vous à ce Paquinou régional ?

Le ministre Diby viendra avec une délégation de près de 200 personnes. Nous estimons à peu près 1.000 personnes pour tout le Gbêkê. On aura donc un total de 1.200 personnes qui vont s’ajouter aux populations de Sakassou, d’Ayaoussokpa, d’Ayaoussran, où les fêtes seront délocalisées. Ce sera une fête populaire.

A combien peut-on estimer le budget de ce Paquinou 2014 à Sakassou?

Nous n’avons pas encore estimé le chiffre. Parce qu’il faut qu’on puisse arrêter un taux. La preuve, c’est que c’est maintenant qu’on a défini le taux qu’on va imposer aux cadres. On a dit 20.000 FCFA par cadre de la région. Et 1.000 FCFA aux populations. C’est aujourd’hui (ndlr jeudi 3 avril 2014) qu’on a décidé cela. Nous n’avions pas ces éléments et il était difficile de faire un budget. On a seulement ciblé des personnes, notamment les ministres que nous avons dans la région et qui sont en fonction, les élus, les cadres à qui on va fixer un taux qu’on va définir bientôt. C’est tout cela qui nous permettra de définir le budget et de le communiquer.
Entretien réalisé par Francis Aké
Ph : M.T

Comment

 Commentaires



Comment