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Le Mandat N° 1356 du 28/4/2014

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Commercialisation de l’anacarde: Le prix toujours maintenue à 225 FCFA / L’Etat se dresse contre les exportateurs
Publié le lundi 28 avril 2014  |  Le Mandat




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Les producteurs de l’anacarde en Côte d’Ivoire ont le soutien de l’Etat de Côte d’Ivoire. Samedi dernier, le Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, Sanogo Malamine a mis en garde les exportateurs de la noix de cajou.

Le Conseil du coton et de l’anacarde se bat pour le bien-être des producteurs.

Samedi dernier, lors de la rencontre bilan à mi-parcours de la campagne 2014, le Directeur général du Conseil, Sanogo Malamine a interpelé les exportateurs qui depuis deux semaine tentent de faire baisser le prix du kilogramme au niveau des Ports ivoiriens de 295 FCFA à 245 FCFA. «Les exportateurs doivent arrêter de négocier des contrats de faible qualités. Il faut qu’ils respectent les prix que nous avons fixés de commun accord. Parce que lorsqu’on fixe les prix et qu’ils demandent deux semaines après qu’on revoit ces prix, ce n’est pas normal. Nous savons que des gens tiennent des réunions dans des hôtels pour demander aux exportateurs de faire pression sur le gouvernement», a fustigé le DG du Conseil coton-anacarde. Selon lui, aucune raison ne justifie aujourd’hui une baisse des prix. Par conséquent, a-t-il prévenu, toute personne qui s’adonnera à une campagne visant à aller à l’encontre des mesures gouvernementales est passible de sanctions judiciaires. Pour le n°1 du Conseil, les exportateurs qui ont du mal à respecter les décisions du gouvernement peuvent jeter l’éponge. «Le gouvernement est très attentif de l’évolution de la filière et donc nous ne laisserons personne perturber la réforme », a menacé Sanogo Malamine. Il a rassuré que le prix bord champs est toujours maintenu à 225 FCFA, malgré le début de la petite campagne avec son lot de baisse de la qualité du fait des pluies. « Rien sur le marché international ne permet de prendre une telle décision. C’est même parce que nous sommes dans la campagne intermédiaire que nous n’avons pas augmenté les 225 Fcfa fixés », a précisé le DG du Conseil. Il a pour sa part exhorté les acheteurs à s’organiser afin d’être maitres de leur produit. Hier dimanche, des acheteurs agrées et des responsables de coopératives ont tenu un sit-in à Treichville devant le Palais des sports où sont garés des camions d’anacarde pour protester contre l’attitude des exportateurs. En dehors de ces problèmes, la filière anacarde se porte bien. Depuis le début de la campagne, 362.513 tonnes de volume de ce produit ont été achetés des mains des producteurs. 180.040 tonnes de volume exportés, 137487 tonnes de stock non encore achetés (reparti comme suite : 5000 tonnes de stock non encore récoltées et 87487 tonnes de stock disponibles). Selon Sanogo Malamine, contrairement aux années précédentes au cours desquelles la fuite de la noix de cajou était estimée entre 80.000 et 100.000 T, cette année, elle ne concerne que 4000 T. Déjà 120 tonnes de la noix de cajou ont été interceptées entre la frontière Bondoukou-Ghana par les forces en présence.

B.SORO

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