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Yamoussoukro : le préfet maintient sa décision de réprimer l’utilisation du gaz butane comme carburant
Publié le vendredi 19 septembre 2014  |  AIP
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En dépit du mouvement de grève des chauffeurs de taxis entamé jeudi à Yamoussoukro, le préfet de la région du Bélier, André Ekponon Assoumou, a annoncé le maintien de sa décision de réprimer les véhicules roulant au gaz butane dans la capitale politique ivoirienne.

"Nous avons pris un arrêté pour interdire l'utilisation du gaz butane et nous allons continuer pour que tous les taxis se mettent aux normes", a-t-il confié, jeudi, à l'AIP, quelques heures après l'entame de la grève des chauffeurs de taxis de Yamoussoukro, informant, par la même occasion, que 13 taxis ont été déjà saisis dans le cadre de la répression de l'utilisation du gaz butane en remplacement du carburant traditionnel.

"Nous avons décidé progressivement d'arrêter les taxis non en règle, parce que cela constitue une perte pour l'État qui subventionne le gaz au profit des ménages", a justifié le préfet de Yamoussoukro.

Selon l’autorité administrative, 90% des taxis roulent au gaz à Yamoussoukro.
"C'est un danger pour les populations qui inhalent le gaz, parce qu'on ne sait pas, à terme, l'impact sur la santé de nos populations", a fait savoir le préfet de Yamoussoukro qui estime qu'il "ne faut pas attendre qu'il y ait un désastre pour agir".

A l’écouter, plus sept réunions et séances de travail ont été organisées, depuis mars 2013, avec les chauffeurs de taxis et les directeurs régionaux du Pétrole et des Mines, avec chaque fois, un accord de délai arrêté, dont le dernier était fixé au 30 juin, pour que les chauffeurs de taxis se conforment à la réglementation.

"Mais parce qu'ils sont habitués de voir des mesures prises sans être appliquées, ils (les chauffeurs de taxis) persistent dans l'utilisation du gaz butane et ont encore leurs installations de bonbonnes de gaz dans les véhicules", a-t-il ajouté.

Pour le préfet André Ekponon, on n’accèdera à l'émergence qu’avec "des agents qui respectent les règles économiques". Il a donc réitéré sa ferme volonté de combattre, "sans état d'âme", l'utilisation du gaz butane par les taxis à Yamoussoukro.


nam/kkp/kp
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