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Ouattara : « Nous n’accepterons pas de leçon de l’extérieur »
Publié le mercredi 3 decembre 2014  |  Soir Info
UEMOA
© Abidjan.net par G.S
UEMOA : 20 ans au service de l`intégration économique
Lundi 20 octobre 2014. Ouagadougou. Salle des banquets de Ouaga 2000. Les chefs d`Etat et de gouvernement des pays membres de l`Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) se sont retrouvés pour célébrer le 20e anniversaire de l`organisation commune placé sous le thème "UEMOA, 20 ans, les voies d`un développement solidaire". Photo: Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d`Ivoire
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La mise en garde du président français aux dirigeants africains, relativement au tripatouillage des constitutions en vue d’un troisième mandat, n’est pas du goût d’Alassane Ouattara.

Et c’est peu dire. C’est du reste le sentiment que laisse la cinglante réplique qu’il donne aux propos tenus par François Hollande à Dakar au sujet de la tentation du 3e mandat, qui conduit certains chefs d’Etat africains à passer la constitution au bistouri. « Il nous appartient, nous Africains, de mieux saisir les aspirations de nos peuples, notamment la jeunesse. Mais nous n’accepterons pas de leçons de l’extérieur », a craché Alassane Ouattara, hier lundi 1er décembre 2014 sur Rfi, visiblement irrité par cette attitude jugée paternaliste des autorités françaises à l’égard des chefs d’Etat du continent.

Au dernier sommet de la Francophonie, qui s’est tenue à Dakar au Sénégal, le président français a en effet clairement interpellé ses homologues africains, sur la propension de modifier la loi fondamentale pour se maintenir au pouvoir en s’offrant un énième mandat. « Il peut y avoir de révision de constitution, mais lorsqu’il y a eu une constitution qui a été adoptée par un peuple et qu’il y a eu des règles qui ont été posées pour les candidatures à l’élection présidentielle, alors, il ne peut pas être question, à la veille d’un scrutin, de changer l’ordre constitutionnel », a-t-il asséné devant un parterre de chefs d’Etat africains. Et François Hollande de citer l’exemple burkinabé.
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Soir Info N° 6051 du 2/12/2014

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