x Télécharger l'application mobile Abidjan.net Abidjan.net partout avec vous
Télécharger l'application
INSTALLER
PUBLICITÉ

Art et Culture Publié le mardi 9 décembre 2014 | AIP

Festival de Marrakech: six films en compétition déjà projetés

Marrakech - Six films sur la quinzaine en compétition au 14ème festival international du film de Marrakech (Maroc) ont déjà été projetés, de samedi à lundi, aux cinéphiles marocains et amoureux du septième art venus des quatre coins du monde pour participer à cette grand’messe culturelle.

Il s’agit de "Everything we loved" réalisé par Max Currie. Le film fait référence à des faits qui se déroulent en Nouvelle-Zélande, où Charlie, un magicien timoré, redonne à son épouse Angie, le goût de la vie et du bonheur en lui réservant son meilleur tour magique, à savoir l’apparition d’un petit garçon autour duquel le cocon familial qu’ils parviennent alors à créer, avec tout l’amour du monde, est soudain menacé lorsque le couple se retrouve accusé d’enlèvement d’enfant.

Dans "The last hammer blow" ou "le dernier coup de marteau" de la réalisatrice française, Alix Delaporte, victor ne connait rien à la musique. Il ne connait non plus son père, Samuel Rovinski, venu diriger la 6ème symphonie de Mahler à l’Opéra de Montpellier. Pour inverser le cours de son avenir devenu brusquement incertain, pour Nadia, sa mère, et pour Luna dont il tombé amoureux, Victor décide de se montrer et ira jusqu’au bout.

Le réalisateur azerbaïdjanais, Elchin Musaoglu, dans son film "Nabat" met en scène Nabat et son époux Iskender, un ancien garde forestier âgé et malade, vivant une petite maison à l’écart du village le plus proche. La guerre qui leur a pris leur fils, s’est installée dans le pays. Les seules ressources du couple proviennent de son unique vache et de la ventre de son lait que Nabat descend au village tous les deux jours. L’ombre de la guerre s’étend progressivement sur la région et les habitants abandonnent peu à peu leur village. A la mort d’Iskender, Nabat se retrouve à vivre dans un lieu déserté par les hommes, mais sous le regard d’une louve.

"Things people do", du réalisateur israélien, Saar Klein, est l’histoire de Bill, un père de famille dévoué, qui perd son travail, du jour au lendemain. Il n’a pas d’autre choix que celui d’entrer, alors et presque à son insu, dans l’illégalité. Quand il se lie d’amitié avec un inspecteur de police, c’est la double vie qui est désormais la sienne, et qui risque à terme d’être révélée.

Le réalisateur égyptien, Marwan Hamed, a proposé "The blue Elephant" dans lequel un médecin psychiatre, Dr Yehia sort de cinq années d’isolement volontaire pour reprendre du servie à l’hôpital psychiatrique d’Al Abasya, où il est chargé d’évaluer l’état de santé mentale des criminels.

Ses retrouvailles avec une ancienne connaissance, Dr Sherif, également psychiatre, mais emprisonné pour le double délit de viol et d’assassinat de sa femme, Bassma, l’amènent à se remémorer des souvenirs amers, qu’il s’était efforcé, non sans mal d’oublier, le décès accidentel de son épouse et de sa fille.
Alors qu’il tente de percer les nombreux mystères qui entourent son ami, Yéhia en vient à sonder ses propres zones d’ombres jusqu’au plus profond de son être, ou du moins, de ce qu’il semble en rester.

Dans "Mirage" du réalisateur hongrois, Sczabolcs Hadju, un joueur de football d’origine africaine, Francis, se retrouve avec la police à ses trousses pour avoir truqué un match. Il se réfugie dans une ferme de l’un des parrains de la pègre locale, située au beau milieu de la "Pusta" hongroise où peu après son arrivée, Francis réalise qu’on y pratique une forme d’esclavagisme moderne.

Sa seule présence au milieu des ouvriers va alors provoquer une série d’événements, jusqu’à amener le groupe à se rebeller violemment contre les crimes et autres abus des maîtres. C’est bien le match le plus important pour Francis, héros malgré lui, qui se joue ici, et ce sont sa liberté et sa vie même qui y sont mises en jeu.

"L’appréciation des films se fait le plus simplement du monde, intuitivement et spontanément (…) quelque chose qui me touche, des formes qui me touchent, c’est-à-dire une écriture nouvelle à laquelle on ne s’attend pas forcement, on se laisse surprendre", a affirmé la présidente du jury du festival, Isabelle Huppert, samedi, lors d’une conférence de presse.

(AIP)
ask
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Playlist Art et Culture

Toutes les vidéos Art et Culture à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour vous

PUBLICITÉ