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3 journalistes ivoiriens acquittés et 3 autres condamnés dans le procès des pro-Gbagbo
Publié le mardi 10 mars 2015  |  APA
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Le Procès de Simone Gbagbo et de ses 78 co-accusés a connu son épilogue, dans la nuit de lundi à mardi, avec la condamnation à 20 ans de prison ferme de l’ex-première Dame ivoirienne mais aussi, l’acquittement ‘’pur et simple’’ de trois journalistes et la condamnation à une peine légère avec sursis de trois autres hommes de média.

‘' M. le président, libérez- moi pourque je reprenne mon travail à la RTI'', ainsi suppliait pour son ‘'dernier mot'' avant les longues délibérations de la Cour, l'ex cameraman de la Radiotélévision ivoirienne (RTI, service public), Serges Boguhet poursuivi pour ‘'trouble à l'ordre public.

Le technicien de la RTI, malheureusement, a écopé de 18 mois de prison avec sursis tout comme le journaliste Herman Aboa de la même chaîne et l'ancien président du Conseil national de la Communication audiovisuelle, Franck Anderson Kouassi.

Les trois journalistes ayant déjà purgé plus de vingt-quatre mois en détention préventive, couvrant les peines, retrouvent, cependant, leur liberté.

Comme leurs confrères Armand Bohui (Notre Voie, au service de la communication de la Première dame au moment des faits), Norbert Gnahoua Zibrabi, conseiller en communication et Germain Zézé Kanon, cameraman à la présidence de la République.

Ces derniers ont été ‘'purement et simplement'' acquittés après deux à trois ans de détention préventive.

Dans la nuit de lundi à mardi, la Cour d'Assises d'Abidjan a condamné l'ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, à 20 ans de prison et 10 ans de privation de ses droits civiques pour complot contre l'autorité de l'Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et troubles à l'ordre public.

Avec elle, le vice-amiral Vagba Faussignaux, l'ex-commandant de la Marine nationale et le chef de la Garde républicaine, le général Brunot Dogbo Blé ont écopé, chacun, de la même peine.

Quant à Michel Gbagbo (fils de Laurent Gbagbo), Abou Darahamane Sangaré, numéro 2 du Front populaire ivoirien (FPI), ils ont pris cinq années de prison ferme contre 10 ans pour Géneviève BroGrégbé.

Pascal Affi N'Guessan, président du FPI, le premier ministre Aké N'gbo et Danièle Boni-Claverie ont été condamnés à des peines plus légères de18 et 24 mois avec sursis.


HS/ls/APA
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