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Célébration du Nouvel An persan: L’Iran confie une mission à Zakaria Koné
Publié le mardi 24 mars 2015  |  Nord-Sud
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C’est une histoire invraisemblable. Depuis presque trois ans, l’ambassade d’Iran à Abidjan, à travers le Croissant-rouge iranien, demande sans succès un terrain vierge pour bâtir une polyclinique au profit des populations ivoiriennes. A l’occasion de la célébration du Nouvel An persan, Nowrouz, vendredi en sa résidence à Cocody, le chargé d’affaires a confié la mission au lieutenant-colonel Zakaria Koné, un de ses convives triés sur le volet. Seyed Alireza Ghorashi a réitéré au haut gradé qu’un espace trouvé à Abobo ou à Anyama en bordure de route ferait leur affaire. L’ancien com’zone de Ségué la a promis de voir ce qui pourrait être fait. C’était lors d’un aparté avant la cérémonie proprement dite. Le diplomate iranien entretenait ainsi ses invités avant 22 heures 45 mn. Parce que c’est l’heure exacte de l’équinoxe vernal qui décide du début de la nouvelle année persane 2015. Entre deux poignées de main, Seyed Alireza Ghorashi était particulièrement heureux d’expliquer aux non-Iraniens la symbolique du Haft Sin (les sept éléments commençant en persan par la lettre S) sur une table dressée pour l’occasion. Il s’agit de Sib (la pomme: la beauté), Serkeh (le vinaigre: la sagesse et la patience), Somagh (Sumac: la propreté et le rayonnement), Séké (pièce de monnaie: la richesse), Senjed (fruit: l’amour), Sir (l’ail: la santé) et Sabzi (la verdure: le renouveau de la nature). Il y a également sept éléments notamment le saint coran, le miroir, la bougie qui ont une signification particulière pour la période qui s’ouvre. Selon lui, ces objets sont un bon présage pour la nouvelle année. Après s’être congratulés, et souhaité des vœux mutuels de prospérité et de santé, la soirée a pris fin par des amicales agapes. Pendant 13 jours, les Iraniens se rendent visite les uns les autres, en commençant par les aînés. Histoire de renforcer les liens.

Bakayoko Youssouf
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