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Diplomatie : Syrie, Libye, Egypte, Tunisie: La révolution arabe est un échec
Publié le vendredi 27 mars 2015  |  L’intelligent d’Abidjan
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La révolution arabe est un échec. Les signes sont là pour que doucement la Syrie, l’Egypte, la Tunisie, la Libye en prennent conscience. Après 5 ans, le “printemps arabe’’ est devenu un hiver glacial menacé par des querelles “d’option religieuse’’. Ces conséquences fâcheuses sont de la responsabilité des Syriens, Libyens, Egyptiens, Tunisiens eux-mêmes qui ont voulu lancer une course à la démocratie. Aujourd’hui, cette révolution arabe a échoué, et est mal interprétée et diamétralement opposée à celle des occidentaux. La révolution arabe n’a pas gagné. Plus symptomatique encore est le constat objectif du retour des partisans de Ben Ali en Tunisie, des militaires en Egypte, et d’une dangereuse aggravation des tensions politiques en Lybie, après le décès de Muhammar Khadafi. Les pays occidentaux qui avaient allumé tous ces feux de la révolution arabe, n’ont pas vu le risque réel de leurs partis pris, dans une région arabe dominée par la religion musulmane. En réalité, “la chasse’’ à Ben Ali, Hosni Moubarack n’a jamais plu aux Etats-Unis. Parce que ces deux hommes avaient la maîtrise des frères musulmans en Tunisie et en Egypte. Les Etats-Unis n’ont d’ailleurs pas condamné le retour des partisans de Ben Ali en Tunisie ou de Hosni Moubarack en Egypte, au pouvoir. En réalité, la révolution arabe a été un échec. Un véritable mélange d’agressivité en Syrie, en Lybie ou particulièrement deux gouvernements dirigent le même pays. En Syrie, le président Bachar Al Asad fait preuve de fermeté pendant cinq ans de conflit avec son opposition et les rebelles d’état islamique. Aujourd’hui, c’est dans ce climat de fantasme politique que le Secrétaire américain John Kerry a reconnu la mauvaise gestion par les Etats-Unis de la révolution arabe. Sans fausse route, Barack Obama reconnaît que Bachar Al Asad est incontournable dans la résolution du conflit syrien. Au menu de ce revirement diplomatique, il faut discuter et associer Bachar Al Asad au dialogue de reconstruction politique de la Syrie. Au total, il faut dire que la faiblesse des pays occidentaux en matière de diplomatie est le “problème’’ des pays Arabo-musulmans. La France et l’Allemagne savent qu’elles ne pèsent pas suffisamment en Syrie, face à la Russie. Les Etats-Unis s’afflige souvent de la situation politique en Egypte, en Tunisie, mais ne veut pas en parler en mal officiellement, quand les Etats-Unis rencontre les membres de la ligue arabe. La révolution arabe a été un échec. Même si quelques djiahadistes musulmans, font mine d’y croire. Mais à quoi servirait de tuer des partisans de Moubarack ou Ben Ali, si c’est pour se retrouver 4ans plus tard avec les mêmes hommes de Moubarack, ou de Ben Ali, au pouvoir ? Syrie, Libye, Tunisie, Egypte, la révolution arabe est aujourd’hui tout, sauf la résistance des pays arabo-musulmans en changement… de libertés publiques.

Ben Ismaël
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L’intelligent d’Abidjan N° 3356 du 27/3/2015

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