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Sécurité aux frontières, embargo sur les armes, Ddr: Paul Koffi Koffi fait des clarifications
Publié le mercredi 17 juin 2015  |  L’Inter
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© Abidjan.net par D Tagro
Le ministre Paul Koffi Koffi invité des ‘’Rendez-vous du gouvernement’’
Jeudi 26 mars. Abidjan. Paul Koffi Koffi, ministre auprès du président de la République chargé de la Défense, invité des ‘’Rendez-vous du gouvernement’’.
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Le ministre auprès du président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi, a apporté, lundi, des clarifications sur plusieurs questions touchant à la sécurité du pays.
Le ministre animait une conférence de presse, à son cabinet au Plateau, en prélude à la session de lancement de l’Institut d’études stratégiques et de défense prévu ce 18 juin à Yamoussoukro. Interrogé sur la récente attaque djihadiste à la frontière ivoiro-malienne, Paul Koffi Koffi, a insisté sur le fait que les événements s’étaient produits, certes, dans une zone frontalière, mais en territoire malien. «Nous pensons que ces événements ne doivent pas, en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, nous perturber davantage. Au contraire, ils doivent nous amener à renforcer la sécurité à nos frontières comme on le fait à l’Ouest. Mais aussi amener les Maliens à garder leur sang froid et à préserver dans le dialogue», a signifié Koffi Koffi.

Mercredi 10 juin, une attaque djihadiste avait été perpétrée en territoire malien contre un camp militaire et des postes de gendarmerie et de police, faisant un mort. L’attaque a eu lieu dans le Sud du Mali, près des frontières ivoirienne et burkinabé. «Naturellement, il faut apprécier la menace pour trouver les solutions appropriées. Nous présentons nos condoléances aux Maliens», a déclaré Paul Koffi Koffi. Le ministre a été également interrogé sur la sécurisation à la frontière ivoiro-libérienne. «Des services ont constaté la présence de populations. Mais je ne vais pas aller fouiller au Liberia», a évoqué Koffi Koffi. « Il faut qu’on respecte la souveraineté des Etats. Si cela constitue une menace pour nous, en ce moment, on prend les dispositions nécessaires », devait-il relever.
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