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Côte d’Ivoire: remise en liberté du journaliste incarcéré pour "outrage au chef de l’Etat"
Publié le lundi 3 aout 2015  |  AFP
Cérémonie
© Présidence par DR
Cérémonie solennelle de restitution au Président Alassane Ouattara, des conclusions des séminaires gouvernementaux
Lundi 13 juillet 2015. Abidjan, Présidence. Cérémonie solennelle de restitution au Président Alassane Ouattara, des conclusions des séminaires gouvernementaux consacrés à la ``scolarisation obligatoire pour les ans de 6 à 16 ans`` et à `` l`Education - Formation``
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Abidjan - Le journaliste ivoirien Joseph Titi Gnanhoua, interpellé et incarcéré le 28 juillet à Abidjan pour "outrage au chef de l’Etat" Alassane Ouattara, a été remis en liberté, a-t-on appris lundi auprès
de sa rédaction.
Joseph Titi Gnanhoua, directeur de publication du quotidien ivoirien "Aujourd’hui", proche de l’ex-président Laurent Gbagbo, avait été interpellé après la parution d’un article mettant en cause M. Ouattara et publié à la
"Une" de son journal le 21 juillet.
"Aucune charge n’a été retenue contre lui", a expliqué à AFP, Lassina Kéita, un journaliste d’"Aujourd’hui". "Le juge a prononcé un non-lieu", a-t-il poursuivi.
L’organisation Reporters sans frontières (RSF) avait demandé jeudi la libération "immédiate" du journaliste, rappelant que "les délits de presse sont dépénalisés en Côte d’Ivoire" et qu’un "journaliste n’a donc pas à être
jeté en prison quels que soient les propos de ses articles".
Les médias ivoiriens, dont une partie est très politisée, ont parfois contribué à faire monter la tension dans le pays, durant la longue décennie de tourmente qui a culminé avec la crise postélectorale de 2010-2011.
Née du refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara à la présidentielle de novembre 2010, cette crise a fait plus de 3.000 morts.
M. Ouattara est le grand favori de l’élection présidentielle d’octobre, un scrutin crucial pour la stabilisation du pays.
ck-eak/mda/fal
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