Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
Abidjan.net NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

De la nécessité de doter la Côte d’Ivoire d’une Plateforme nationale de la RRC
Publié le vendredi 28 aout 2015  |  AIP
Comment




Abidjan – L’inspecteur général de l’Environnement, de la Salubrité urbaine et du Développement durable, Pr Ochou Abé Delfin, insiste sur la nécessité de doter la Côte d’Ivoire d’une Plateforme nationale de la Réduction des risques de catastrophe (RRC).

Dans sa communication dite jeudi à Bingerville sur le « Cadre mondial pour la RRC/Le rôle et l’importance d’une plateforme de la RRC : cas de la Côte d’Ivoire », le maître de conférence en physique de l’atmosphère a montré l’impact des catastrophes sur le développement.

Après avoir énuméré notamment les aléas et les risques hydrométéorologiques, Pr Ochou a expliqué que la Plateforme nationale de la RRC est un outil de préparation, d’atténuation et d’intervention à différents niveaux. Elle assure la coordination, l’analyse et donnes des conseils. Ce qui permet une meilleure prise en charge de la problématique des catastrophes au plan national ou local.

Il a insisté également sur la nécessité de mutualiser les moyens de secours en cas de catastrophe à travers la Plateforme, avec en perspective, l’élaboration d’une loi sur la réduction des risques et la gestion des catastrophes.

Une idée soutenue mordicus, exposé de motifs à l’appui, par M. Zabi Guillaume, conseiller technique au ministère de l’Environnement, de la Salubrité urbaine et du Développement durable, intervenant par la suite sur « Dispositions réglementaires et lois en vigueur en matière de RRC et de Changement climatique ».

Ces communications qui se déroulent dans le cadre d’un atelier régional de deux jours sur "Le parlementaire et le journaliste face aux risques hydrométéorologiques", font partie d'un ensemble de 16 communications prévues.

Cet atelier régional organisé par le réseau RHYVA (Gestion des risques hydrométéorologiques dans les villes africaines) est financé par le ministère français des Affaires étrangères, à travers l’Institut de recherche pour le développement (IRD).

Le RHYVA, soutenu par le Programme d’appui à la recherche en réseau en Afrique (PARRAF), « s’est fixé comme objectif de produire des connaissances dans le domaine des risques hydrométéorologiques à travers des ateliers nationaux et la conduite d’un certain nombre de projets », a précisé l’expert-référent Pr Simeu-Kamdem Michel.

Au moins 200 millions de personnes sont touchées dans le monde par les catastrophes, notamment hydrométéorologiques (inondations, erosions, éboulements...).

(AIP)

cmas
Commentaires


Comment