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Dossier : Convivialité, activités municipales, salubrité, éducation, habitat…
Publié le mardi 1 septembre 2015  |  Treichville Notre Cité
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Treichville à l’heure de l’excellence

L’Excellence est une réalité dans la Commune de Treichville. On peut s’en convaincre devant les actions du Maire François Albert Amichia, du Conseil municipal et des Populations. Cette réalité se vit au quotidien depuis les premiers moments de cette cité avant-gardiste jusqu’à ce jour. Cohésion, concertation, développement, culture et social en sont les différents leviers.

LACONVIVIALITE

L’une des particularités, qui fait dire que Treichville est à l’heure de l’Excellence, est son climat paisible en matière de cohabitation. Les populations y vivent en bonne intelligence malgré leurs diversités. Cette réalité est ce qui donne à la commune le titre de cité n’zassa puisque creuset du brassage des peuples sous-régionaux. Les quartiers Sénégalais, Haoussabougou, Apollo (ex quartier Ghanéen), … sont les preuves tangibles de cette vie commune sans heurts depuis des années. Toute cette entente légendaire est portée par le Ministre François Albert Amichia, Maire de la Commune et le Conseil municipal, qui sont toujours à l’écoute des chefs traditionnels, coutumiers, religieux et communautaires. L’existence d’un Comité de sages, de chefs coutumiers et religieux est le véritable pont pour solutionner tous les éventuels malentendus et briser le moindre mur de méfiance en vue d’une cordialité. Cette symbiose résulte aussi du dépassement et de la compréhension dont font preuve les différentes couches, qui composent la Commune. Cette lucidité, marque des grands, fait de la cité cosmopolite un paradigme (modèle) par excellence.

DU CÔTE HUMAIN

Pour ne pas être un vain mot, l’Excellence doit avoir un socle. C’est-à-dire des personnes capables de la rendre effective par leurs actes, leurs réalisations. De tels hommes, qui hissent au sommet l’image de toute une population, Treichville en est pourvue. A commencer par son Premier Magistrat. Sa (ré) nomination comme Ministre des Sports et des Loisirs en mai 2015 est le résultat des œuvres colossales de cette haute personnalité au sein de sa Commune, mais aussidans sa nation et hors du pays. Président du Conseil des Collectivités Territoriales de l’espace Uemoa (CCT/Uemoa) depuis 2012, François Albert Amichia est l’acteur d’immenses travaux. Ce qui lui a valu la confiance de ses pairs, qui lui ont accordé deux années supplémentaires à la tête de cette faîtière, jusqu’en 2016. Cette marque de loyauté, symbole de satisfecit, n’a pas échappé au Premier Ministre Daniel Kablan Duncan. « Je voudrais, ici, féliciter François Albert Amichia, pour les actions nombreuses et enrichissantes, qu’il a menées en tant que Président du Conseil des Collectivités Territoriales de l’espace Uemoa (Cct/Uemoa). Par ses illustrations personnelles, il a honoré, ainsi, la Côte d’Ivoire au-delà de ses frontières. Qu’il en soit remercié », a reconnu, avec justesse, le Premier ministre à l’ouverture de la première édition des Journées de la Commune ivoirienne initiée par l’actuel et 2ème Président de l’ de l’Union des Villes et Communes de Côte-d’Ivoire (Uvicoci) le jeudi 3 septembre 2015 au Sofitel Hôtel Ivoire. Quatrième Président de l’Uvicoci, le Maire de Treichville a su, aussi, fédérer toutes les Communes et tracer les sillons futurs d’une Union des Maires ivoiriens au service des populations et en sincère collaboration avec les Services de l’Etat. Il a, ainsi, laissé à son successeur Gilbert Kafana Koné une Uvicoci dynamique et auréolée d’un bilan positif. En outre, Président du Forum Ivoirien pour la Sécurité Urbaine (Fisu), François Albert Amichia veille au bien-être de ses compatriotes avec l’ensemble des Elus locaux en partenariat avec ceux d’autres pays et l’apport de la Banque Mondiale. Actif pour la Nation, il l’est, aussi, pour ses populations avec une politique de gestion participative. C’est pourquoi, à ses côtés, se trouve une jeunesse entreprenante ayant compris l’importance de sa politique de jeunes. Une politique, qui a poussé trois jeunes de la Commune à présenter des projets viables au Concours organisé par le District Autonome d’Abidjan. Leur mérite a été d’être parmi les lauréats de la 2ème édition (2015) du Prix Alassane Ouattara du jeune entrepreneur émergent. Désormais, Guédé Madébré Martin, Koala Mathieu et Adou Kouadio Amoa Emilienne font partie, depuis le mercredi 12 août 2015 (date de la remise des Prix) de ceux qui nous font affirmer, à raison, que Treichville est à l’heure de l’Excellence. La commune n’zassa, c’est, aussi, des cadres, dont les qualités et valeurs seront reconnues, d’ici peu. Des femmes et des hommes ont su se distinguer à la tâche dans l’administration communale. Ceux-là recevront leur décoration. Un insigne honneur, qui montrera, que l’Excellence est le fruit de durs labeurs aux yeux du Maire et du Conseil municipal, mais non d’une poudre de laxisme pour contenter des affinités. Ce qui veut dire, qu’il s’agira, plutôt, de résultats précédés d’une longue période d’évaluation rigoureuse. Cet immense travail sera effectué avec l’aval du Ministère de l’intérieur, qui réceptionne les dossiers de candidatures. Il n’y aura, donc, aucune complaisance. C’est pourquoi le jour de la décoration célèbrera celui de l’Excellence à Treichville.

EDUCATION

L’Excellence n’est pas moins le produit des différentes aides apportées dans le secteur de l’Education. En ce que Treichville est l’une des premières communes en Côte d’Ivoire ayant initié la prise en charge scolaire. Plus qu’une initiative, elle est une institution, tant le Maire et le Conseil municipal sacrifient chaque année à cette tradition. Cette aide incommensurable a permis de scolariser un grand nombre d’enfants d’origine modeste. Dans sa détermination à voir les enfants réussir, la Mairie a même créé un Prix d’Excellence, qui prime les meilleurs élèves de la Commune. Ce Prix va se transformer, si ce n’est déjà fait, en bourse pour une assistance pleine des enfants. Tous ces efforts sont renforcés annuellement par la fête des Ecoles parrainée par la Mairie dans le but d’un meilleur rapprochement entre Administration communale, Corps enseignant, Parents d’élèves et Elèves. C’est dire que les acteurs actuels du développement de la Commune restent fidèles à l’histoire, qui fait de Treichville « commis-kro ».
UN NOUVEAU TYPE D’HABITAT « Treichville, Commune moderne, Commune modèle ». Tel est le slogan du Maire François Albert Amichia. A l’une de ses rencontres avec les opérateurs économiques de la commune, le Premier Magistrat avait signifié sa disponibilité à tous ceux, qui voudraient construire. Assurément, parce qu’il sait que son slogan passe par une résidence moderne et modèle. De ce fait, on ne peut que souligner le nouveau type d’habitat, qui émerge, en ce moment, dans la Commune. Il s’agit d’immeubles, qui ont pour avantage d’abriter un plus grand nombre de personnes sur une petite superficie. En réalisant un R plus 4 sur une surface de 500m2 où se trouvait une cour commune. Treichville est dominée par des habitations de plein pied, c’est-à-dire, généralement, des cours communes. Mais, avec l’évolution, nous assistons à un changement du tissu urbain. Ce phénomène est en train de se propager dans la commune. En son temps, il était concentré à l’avenue 8, à la rue 38, mais l’intérieur connait des changements aujourd’hui. A l’avenue 4 rue 21, aux abords du Boulevard Giscard d’Estaing, les anciens locaux du Docteur Aka Félix, aux quartiers France-Amérique et Apollo, à l’avenue 13, la rue 8, l’avenue 4, l’avenue 16, rue 28, l’avenue 21, rue 15 et d’autres cours communes de la commune. Des sources bien introduites soutiennent que pour donner plus d’élan à ces réalisations, le Maire et le Conseil Municipal entendent approcher l’Ordre des Architectes en vue d’une harmonisation de ces constructions et celle du paysage de la Cité cosmopolite. Si ce nouveau type d’habitat favorisera l’embellissement de la Commune, il ne va pas sans dire, que le problème démographique sera irrémédiablement résolu. Au final, cette rupture avec les cours communes construites depuis les années 50 fera de Treichville une Cité belle vue.

SANTE

L’excellence, c’est, outre mesure, la santé, A ce niveau, Treichville est la première commune porteuse des prises en charge sanitaires et funéraires. Nous y avons aussi la construction d’un dispensaire municipal, qui est aujourd’hui ouvert à toutes les populations. Serment d’Hippocrate oblige, Famien Ayba David (Chef de Service Prévention sanitaire de l’Ecoute et de la Sensibilisation) et Bosso Yves Didier (Chef de Service de l’Assistance Médicale) ne demandent pas aux différents patients d’où ils viennent. Des soins et des médicaments de premières nécessités y sont reçus gracieusement. Depuis le mercredi 8 avril 2015, la Commune s’est dotée d’une ambulance médicalisée de 35 millions de fcfa mise à la disposition du SAMU pour l’évacuation des cas urgents au sein de la Cité. Dans sa politique de santé, le Conseil municipal a offert 1657 kits de dialyses d’une valeur de 4 millions 500 mille fcfa à l’Association des hémodialysés. En outre, une subvention de 15 millions est octroyée chaque année par la Commune à l’Institut de cardiologie d’Abidjan. Cet acte de bienfaisance permet, jusqu’à ce jour, à Treichville de siéger dans le Conseil d’administration dudit Institut. Une autre contribution est accordée au Centre Urbain de Santé communautaire de la cité d’Arras III. Jusqu’à preuve du contraire, et une revue en baisse, elle s’élevait à 15 millions Fcfa. Les autres centres de santé, dont la maternité libanaise ou Delafosse, les Grandes endémies reçoivent aussi des aides substantielles de la Municipalité. Sans passer outre une étroite collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) sis dans la Commune.

VOIRIE ET SALUBRITE

Sans fausse modestie et démagogie aucune, la Cité n’zassa fait beau à voir. Eaux sales, ordures ménagères dans les rues, odeurs de caniveaux sont de plus en plus rares. C’est le résultat des travaux de curage, raclage et de nettoyage effectués régulièrement par les Services de la Direction Technique de la Municipalité conduite par le Directeur Kouadio Médard. En sus, les voies de circulation de la Commune ne permettent plus aux usagers de souffrir le moindre martyre. Il est vrai, que des nids de poule et des creux sont à signaler, ça et là, mais, ils ne sont pas à même de rendre les voies impraticables. Des travaux de réhabilitation des voies manquent le moins. A preuve, l’oreille droite du pont De Gaulle, de l’avenue 2 jusqu’au quartier Yobou Lambert, a été réaménagée dans son entièreté. L’avenue 16 a retrouvé sous lustre d’antan suite à des travaux. La rue 38 a vu son bitume renforcé sur tout son parcours (depuis l’entrée de la Commune jusqu’à la gare de Grand-Bassam où elle croise le boulevard Giscard d’Estaing). Ces réalisations ont été effectives grâce au Programme d’Urgence initié par le Gouvernement avec la participation non moins importante des Services de la Direction Technique de la Mairie. Le seul point peu attractif est la voie du CECT située en zone marécageuse. Des études sont en train d’être faites pour que ce parcours ne soit plus un calvaire pour tous, quelles que soient les périodes. Le clou, ici, est la réhabilitation actuelle des panneaux de signalisation en vue d’une fluidité de la circulation. Ces travaux effectués par la Direction Technique réduiront, ainsi, les embouteillages et ralentissements occasionnés très souvent par l’absence des feux tricolores et la mauvaise conduite des automobilistes. La finalité est la sécurité routière. A elle s’ajoute le souci de l’hygiène et de la salubrité. Certains quartiers connaissent, actuellement, une mobilisation sans pareille pour des opérations de propreté. La gestion des ordures ménagères par la Municipalité est aussi à souligner. Tout cela, avec le soutien des Services Techniques. Pour renforcer la poursuite au quotidien cet inlassable travail, le Conseil municipal a offert, le mercredi 19 août 2015, aux Présidents des 49 quartiers des kits de salubrité (brouettes, pèles, râteaux, sacs poubelles…). C’est l’excellence par la salubrité et l’hygiène.

ECLAIRAGE PUBLIC

La Municipalité ne s’est pas arrêtée là. Premier gage de sécurité, l’éclairage public a été placé au titre des réalisations du Conseil municipal pour l’année 2014-2015. A cet effet, l’éclairage du quartier de la Sicogi, a été renforcé, précisément à l’avenue 2 derrière le grand bâtiment de la tour. Au quartier Pierre Kouamé, à l’avenue 17, entre la rue 9 et la rue 11, deux lanternes équipées et fonctionnelles ont été posées. A Seyni Gueye, à l’avenue 6, rue 10 barrée et à l’avenue 6, rue 11, les agents des Services Vrhe ont installé deux lanternes. Si bien que ces rues sont très bien éclairées en ce moment. A l’avenue 5, au niveau de la rue 8 barrée, une autre lanterne a été établie. A l’avenue 4, nous sommes au quartier Bouah Kouassi, de la rue 8 barrée jusqu’à la rue 9, il y a eu deux (2) lanternes. Dans ce même quartier, à l’avenue 3, rue 8 barrée, on a une lanterne, à l’avenue 6, rue 15 au carrefour Louis de Gonzague, trois (3) lanternes seront posées. Dans la 3ème semaine du mois d’août, des fouilles étaient prévues au niveau de la Cité Douanes pour le renforcement de l’éclairage public, l’installation de lanternes et des raccordements effectués sur les réseaux déjà existants à l’instar des autres quartiers et voies. En ce qui concerne certaines voies, il y a des endroits où les poteaux existent, mais ils sont sans lanternes. C’est le cas, entre autres, de la rue des forgerons sise en zone 2b, à côté de l’ancien établissement Camci. C’est une voie très passante, qui était malheureusement plongée dans la pénombre. Mais, elle est, désormais, éclairée avec une lanterne. Cet immense travail, qui a pour objectif de sortir la Commune de l’obscurité a, par la même occasion, éloigné des personnes malveillantes qui y sévissaient. Cette assurance, rendant la commune fréquentable, rejaillit inévitablement sur le commerce.

COMMERCE ET MARCHES

Nombreuses sont les personnes, qui affluent dans la Commune, uniquement pour ses trois marchés. On a d’une part, le Grand Marché. Avec ses 2857 étals, 1847 box, 16 blocs sanitaires, 8 maquis, 16 poissonneries, 16 chambres froides…, il est, sans nul doute, le joyau architectural de la sous-région. Au-delà des difficultés relatives aux coûts des magasins, il est l’un des lieux où se côtoient un grand nombre de personnes. Il y a, d’autre part, le marché de Belleville. Fort de ses 657 magasins, 781 box, … il est le plus fourni et le plus visité. A tel point que ce marché est, aujourd’hui, un pôle d’attraction. Beaucoup de personnes y transitent, surtout, les mercredis et samedis. Le marché de l’avenue 21 est aussi à souligner. Typiquement marché de vivriers, il recouvre, en outre, en son sein d’autres sortes de commerces. Ces trois marchés font, ainsi, avec celui de l’avenue 14, rue 40 barrée (ou le marché aux poissons secs), la fierté de la Cité n’zassa.

SPORTS

Pour faire chorus avec l’adage ‘’un corps sain dans un esprit sain’’, la Municipalité met, en outre, l’accent sur le sport. Aussi subventionne-t-elle certaines disciplines sportives. En football, il y a la JCAT. Sauf changement, elle recevait une subvention à hauteur de 15 millions. En rugby, on a Treichville Biafra Olympique (TBO), qui est, aussi, soutenu par la Mairie. La Municipalité a, aussi, initié une structure dirigée par Aly Tiero, qui rassemble les personnes de tout âge pour une course ou marche pratiquée dans un but hygiénique. Ce footing s’effectue tous les dimanches de 6h à 7h. Il a été, par ailleurs, mis à la disposition des jeunes des aires de jeux. Si celle de la Cité Sicogi est presqu’achevée, celles de la Cité policière et du Port sont fonctionnelles. Ce sont des aires multisports, en ce sens qu’on peut y pratiquer le Maracaña, le football, le volley, le basket et le handball. Cet intérêt pour les sports est une invite à célébrer les valeurs de Respect, Compétitivité, Rassemblement et de l’Emulation pour le bonheur de tous. Il ne serait, alors, nullement, question avec les différents soutiens financiers municipaux d’une instrumentalisation du sport, mais de la mise en avant de l’effort, seul facteur du Mérite et de l’Excellence dans une République. On le voit, tout ce qui ce précède permet d’avancer l’heure de l’Excellence est effective à Treichville.


ALLBERT ABALE
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