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Le procès de Robert Guéï se conclura par la condamnation des auteurs de son assassinat (famille politique)
Publié le samedi 23 janvier 2016  |  APA
Ouverture
© AFP par SIA KAMBOU
Ouverture du procès de l’assassinat du général Guéï
Jeudi 17 décembre 2015. Abidjan. Dix-neuf personnes dont le général Dogbo Blé, un ex-homme fort du régime de Laurent Gbagbo, et Anselme Séka Yapo (photo), ancien responsable de la sécurité rapprochée de Simone Gbagbo, comparaissaient devant le tribunal militaire pour assassinat et complicité d’assassinat du général Robert Guéï, ex-chef de la junte en Côte d’Ivoire.
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Abidjan (Côte d’Ivoire)- La famille politique de l’ex-Chef de l’Etat ivoirien, le Général Robert Guéï a espéré, samedi, à Abidjan que son procès qui reprendra ,lundi, se conclura par la condamnation des auteurs de son assassinat en septembre 2002.

"La fin de l’année 2015 a enregistré le démarrage du procès des assassins du Général Robert Guéï . Pour nous UD PCI c’est un moment important. Nous aurons pu être comme d’autres pour qu’à chaque procès nous mobilisons les militants pour être au Tribunal. Mais nous sommes respectueux de l’Etat de droit", a déclaré le Président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri.

"C’est pour cela que nous ne lançons aucun appel pour donner l’impression de faire pression sur le Tribunal, sur le pouvoir judiciaire qui doit être libre de juger et prononcer les verdicts", a poursuivi M. Mabri au cours d’une cérémonie d’échanges de voeux avec les militants de son parti.

"Nous sommes convaincus et nous restons convaincus que ce procès se conclura par la condamnation de tous ceux qui jusque-là ont été suspectés, mais que nous avons entendu et vu , que nous avons vu affirmer leur participation à l’assassinat de Robert Guéï", a-t-il ajouté.

Selon lui, "les ivoiriens sont témoins et l’opinion sait ce qui s’est passé le 19 septembre 2002 et toutes les déclarations dans les jours et les semaines qui ont suivi. Même ceux qui sont encore en liberté et qui sont entendus comme des témoins devraient pour nous être sur le banc des accusés (...)" a encore dit le président de l’UDPCI.

"Nous attendons que le procès soit conclu pour que le pardon que nous accordé ait du sens et que la famille biologique, politique de Robert Guéï trouve l’apaisement nécessaire. Nous faisons confiance à la justice pour faire ce travail dans le respect des lois et règlements" de la Côte d’Ivoire, a conclu M. Mabri, nouvellement nommé ministres des affaires étrangères dans le nouveau gouvernement ivoirien.

Le 19 septembre 2002, le général Robert Guéï, ex-chef de la junte militaire (1999-2000), son épouse, sa garde rapprochée et certains membres de sa famille ont été exécutés lors du coup d’Etat manqué qui
s’est mué en une rébellion ayant divisé la Côte d’Ivoire en deux parties (2002-2010).

24 militaires (16 présents à la barre) dont le général Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la garde républicaine et le Commandant Anselme Séka dit Séka Séka, ancien chef de la sécurité de l’ex-Première Dame Simone Gbagbo sont poursuivis pour ‘’des faits d’assassinat et de complicité d’assassinat’’.

L’audience, suspendue jeudi, à la demande des avocats des parties civiles suite à des exceptions soulevées par la défense, reprendra le lundi 25 janvier.
LS/APA
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