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Recrudescence de cambriolage à Ferké / Des commerçants appellent les chasseurs traditionnels (Dozos) à la rescousse (reportage)
Publié le mercredi 2 mars 2016  |  AIP
Sécurité:
© Ministères par Messmin
Sécurité: le ministre de l`Intérieur, Hamed Bakayoko rencontre les dozos
Jeudi 1er novembre 2012. Abidjan. Salle de conférences du ministère des Affaires étrangères, au Plateau. Le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur, Hamed Bakayoko rencontre les premiers responsables de la confrérie des chasseurs traditionnels (dozos) de Côte d`Ivoire
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Ferkessédougou, 02 mars (AIP)- Quelques commerçants de Ferkessédougou appellent à l’implication des Dozos (chasseurs traditionnels) afin d’assurer leur sécurité mise à mal par une recrudescence de cambriolage depuis deux semaines.

«Je crois qu'il est grand temps qu'on implique les chasseurs Dozo, dans la surveillance des quartiers. La police à elle seule, ne peut grand chose parce que ces gens sont fins et très rusés », a déploré Dramane Yéo, propriétaire d’un magasin de gros au quartier Dioulabougou qui a été cambriolé lundi. Il a ajouté que lors de sa déclaration à la police, elle lui a indiqué que trois cambriolages ont été signalés ce même jour.

"Les magasins sont cambriolés par des personnes qui connaissent bien les lieux. Les magasins ou domiciles cambriolés sont le plus souvent au bord de la route et les lieux sont éclairés par des lampadaires. Cela est fait par des gens qui sont bien connus mais que personne ne veut dénoncer", a fait savoir un policier ajoutant qu’en une semaine, ce sont des magasins dont celui d'un député qui ont été cambriolés, avec des veilleurs de nuit absents, ou ligotés par ces visiteurs indélicats.

Au quartier douane, un domicile a été vidé par des individus, en l'absence des habitants partis à des funérailles. Dans la nuit du mercredi, à jeudi, c'est une agence de banque qui a été visité par ces brigands qui opèrent aujourd'hui, sans peur et sans risque de se faire prendre, révèle l’agent de police.

Le commissaire Boa Kouassi reconnait qu'il y a eu des cas de cambriolages. "Les patrouilles avaient cessé ces temps-ci, à cause des incidents qui sont survenus à la société sucrière africaine (SUCAF). Nous avons repris nos patrouilles. Les personnes impliquées seront mises aux arrêts et déférées", a rassuré le commissaire qui fait savoir que les veilleurs de nuit ne sont pas non plus innocents par leur négligence.

Selon lui pendant les patrouilles ils surprennent certains veilleurs de nuit endormis. Il y a des cas de cambriolage parce que les veilleurs sont soit, endormis, soit, absents à leur poste de surveillance. D'autres sont trop âgés pour faire ce travail. Il a recommandé la vigilance, et surtout la collaboration des populations.

(AIP)

ti/tad/kam
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