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Remous dans le secondaire public : Deux syndicats font bloquer les notes et les moyennes des élèves
Publié le lundi 7 mars 2016  |  Notre Voie
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Ce n’est pas sûr et certain que les élèves du secondaire public aillent en congés de Pâques, le 18 mars prochain, avec leurs notes du second trimestre, et surtout leurs moyennes trimestrielles. En effet, depuis le mercredi 2 mars dernier, de nombreux enseignants militants de deux organisations syndicales, la Convergence nationale des enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (Cnes-Côte d’Ivoire) et la Coordination des enseignants du second degré de Côte d’Ivoire (Ces-Ci), retiennent les notes et les moyennes issues des évaluations du 2ème trimestre. Ils entendent également boycotter les conseils de classe du second trimestre. Ils ont même observé un arrêt de travail de 72 h (les 2, 3 et 4 mars derniers dans presque toutes les Directions régionales et départementales de l’Education nationale) qui, selon des sources dignes de foi, a connu un franc succès. Excepté, les Dren de Bondoukou et de Bouna. Par ces actes, ces deux syndicats entendent réclamer l’apurement des 50 mois d’arriérés liés au reclassement exceptionnel et à la bonification indiciaire de 2009 ; le relèvement des indemnités forfaitaires contributives aux logements des enseignants du second degré ; l’intégration à la Fonction publique des 97 ex-contractuels retirés de la liste des 3000 contractuels intégrés à la Fonction publique par le décret du 10 juin 2014 ; et surtout, le retour, sans préalable, des 30 enseignants syndicalistes mutés pour fait de grève, dans leurs localités d’origine. Pour la Cnes et la Ces-Ci, le protocole d’accord du 11 janvier dernier, signé entre le ministère de l’Education nationale et 5 syndicats du secteur éducation/formation (la Ces-Ci, la Codesc-Ci, la Cnes-Côte d’Ivoire, le Syres-Côte d’Ivoire, le Syneeps-Ci), sous l’égide du ministère de la Fonction publique, n’a pas été respecté par la tutelle. Après la signature dudit protocole, ces syndicats, pour montrer leur bonne foi, ont suspendu leur mot d’ordre de grève.

Charles Bédé
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