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Abidjan: le Kg de la tomate fraîche, cédé à 1.300 Fcfa en avril, est passé à 2.000 en mai
Publié le vendredi 20 mai 2016  |  Alerte Info
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© Autre presse par DR
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Le kilogramme de la tomate fraîche, dont l’offre en Côte d’Ivoire connaît actuellement une baisse en raison de la pluviométrie, est passé de 1.300 Fcfa en avril à 2.000 Fcfa en mai 2016, à Adjamé (nord Abidjan) et dans la plupart des marchés de la capitale économique ivoirienne.

"Aujourd’hui, il ne pleut pas" et la récolte dans les "champs n’est pas ce qu’on attend. Sur un hectare les gens se retrouvaient avec quatre ou cinq tonnes", mais présentement les producteurs "n’arrivent pas à avoir 100 tonnes", a expliqué Parfait N’Guessan, un grossiste, qui exerce dans la filière depuis dix ans.

La tomate est cultivée dans plusieurs zones en Côte d’Ivoire, entre autres, la localité de Bouaké (centre), Yamoussoukro (centre), Tiébissou et Abengourou (est). Pour combler le déficit, les grossistes importent cette denrée du Burkina et parfois du Mali.

Le kilogramme de la tomate est vendu par les grossistes à 1.750 Fcfa ou 1.800 Fcfa, et quand la qualité n'est pas assez bonne, le prix peut fléchir jusqu’à 1.600 Fcfa ou 1.500 Fcfa, a ajouté Parfait N’Guessan.

Les tomates en provenance du Burkina Faso, sont mises dans des caisses de 25 à 26 kilogrammes et sont cédées "à 27.000 Fcfa ou 28.000 Fcfa" selon la qualité des fruits, contre 25.000 ou 23.000 Fcfa le mois précédent, a-t-il poursuivi.

Sur le territoire ivoirien, la tomate est conditionnée dans des cartons de 40, 41 ou 42 Kg, a dit M. N’Guessan, soulignant que le carton de 40 Kg qui était vendu à 28.000 Fcfa à raison de 600 Fcfa le Kg en avril 2015 est acheté à 68.000 Fcfa (soit 1.700 Fcfa/Kg).

La pluviométrie en Côte d’Ivoire a "baissé d’environ 13% depuis les années 1980" avec "une hausse de température de 0,8°C" durant les dernières décennies, engendrant un fléchissement "des rendements agricoles", selon les autorités ivoiriennes.

PAL
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