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Guichet unique automobile / pour cause de dysfonctionnement : Les operateurs portuaires en colère
Publié le mardi 12 juillet 2016  |  Transport Hebdo
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© Transport Hebdo par DR
Une vue du guichet unique automobile
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La grande pagaille qui règne aujourd’hui au niveau de la Plateforme chargée de la mise en œuvre des activités d'importation, de dédouanement et d'immatriculation des véhicules et engins roulant en Côte d'Ivoire, le guichet unique automobile (Gua) a toujours constitué une grosse équation pour les opérateurs portuaires du fait de son dysfonctionnement légendaire. Cela risque de coûter cher à la côte d’Ivoire si les causes énormes amènent les acteurs les importateurs à paralyser les activités. Ceux-ci souhaitent que l’Etat se penche sur leur situation.

Le Guichet unique automobile (GUA) est malade. Son fonctionnement est pris en otage par des personnes qui se mette plein dans les poches au détriment de la Côte d’Ivoire et des usagers .Pour régler les problèmes que rencontraient des opérateurs portuaires, l’Etat ivoirien a crée le Guichet unique automobile (GUA) en regroupant tous les acteurs sur un même site. La douane s’occupe des taxes douanières, Quipux des cartes grises, la société de contrôle technique automobile (Sicta) des visites techniques et la pose des plaques, la 2ge des fabrications des plaques d’immatriculations et Côte d'Ivoire Logistique (Ci-Logistique) pour la gestion du parc sous douane. Le tout coordonné par un directeur général représentant l’Etat. Mais malgré la bonne foi des autorités ivoiriennes pour assainir le milieu, il y règne toujours une véritable pagaille. Aucune disposition n’est respectée. Les règles qui régissent le cahier de charge sont foulées au pied. Il suffit de faire un tour sur les lieux pour se rendre compte de la situation plus que dramatique qui y règne. C’est cette situation qui a amené la fédération des syndicats des importateurs de véhicules d’occasions de Côte d'Ivoire (Fsivo-Ci), à pondre une déclaration dont nous avons reçu copie. Ces opérateurs portuaires préoccupés par la situation qui règne actuellement sur le site est un appel à la responsabilité. Pour cette fédération le milieu souffre de plusieurs maux qui gangrènent le système de fonctionnement correct du GUA au grand détriment des importateurs. Aux nombres de ces maux on peut entre autres citer : le lourd processus d’immatriculation, frais d’ouverture indument perçu sur les véhicules vendues aux enchères, traitement mensuel des dossiers, vol et casses sur les parcs sous douanes, accumulation des dossiers de plaques d’immatriculation, frais de dossiers annexe abusifs, frais de stationnement illégaux, le laisser passer de Côte d’Ivoire logistique superflus , le manque d’expérience de certains agents, en douane les valeur données sont souvent trop élevées, La 2ge n’arrive pas à tatouer le véhicules après la pose des plaques, au niveau des caisses du trésor du Guichet unique automobile les reçus de paiement de la redevance ne sont pas donnés systématiquement etc…La liste est longue. La pagaille, la désunion et surtout la consternation entre les différents services en à point finir. Tout ceci suscité par de mains obscures que seule la transparence peut mettre à nu. La déclaration dans laquelle la fédération interpelle les autorités donne une idée de la gravité de la situation Il est temps que les ministères concernés et au premier chef le Président de la République se préoccupe de ce problème, lui qui a toujours réagi promptement à toutes les situations susceptibles de porter atteinte aux intérêts non seulement du pays mais de ses concitoyens. Pour l’heure, c’est plutôt au Ministre en charge, donc l’autorité de tutelle directement concernée, que les acteurs opérant dans le secteur veulent s’adresser. Les préoccupations de la fédération est carrément un appel citoyen pour sauver le guichet unique automobile de la déchéance. Pour elle « une réadaptation des textes de la convention de concession au regard du flux de véhicules qu’accueille le GUA est nécessaire ». Un acteur qui a voulu garder l’anonymat : « il règne une pagaille qui ne dit pas son nom au guichet unique automobile que le directeur général doit urgemment revoir sa manière de gérer pour le bonheur de tous »

Pascalin Gohi Bi
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