Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Santé
Article
Santé

Santé reproductive : des experts plaident pour l’amélioration de la législation en vigueur
Publié le mardi 12 juillet 2016  |  Abidjan.net
Santé
© Abidjan.net par D.Tagro
Santé reproductive : des experts plaident pour l’amélioration de la législation en vigueur
Mardi 12 juillet 2016. Abidjan. Le Réseau de champion en plaidoyer pour le financement adéquat de la santé en Côte d’Ivoire explique aux députés l`opportunité de l’avant-projet de loi sur la Santé sexuelle et reproductive (SSR) qui leur sera bientôt soumis
Comment


C’est une véritable opération de charme. Avant le passage de l’avant-projet de loi sur la Santé sexuelle et reproductive (SSR) devant les députés, le Réseau de champions en plaidoyer pour le financement adéquat de la santé en Côte d’Ivoire a rencontré les parlementaires pour leur expliquer la quintessence de ce nouveau texte en cours d’élaboration.

Devant la Commission des affaires socioculturelles de l’Assemblée nationale (CASC) de Côte d’Ivoire au siège de l’institution au Plateau, ce mardi 12 juillet 2016, le Réseau a expliqué que l’environnement institutionnel et juridique du pays relève des insuffisances en matière de Santé sexuelle et reproductive. Cette rencontre a donc pour objectif de mettre à nu la caducité des textes présentement en vigueur en la matière. Sous forme de panels, les experts ont permis aux parlementaires d’apprécier d’ors et déjà le contenu de la nouvelle loi en cours d’élaboration qui leur sera bientôt soumise, en présence du Programme national de santé de la mère et de l’enfant (PNSME), d’Ongs, des partenaires techniques et financiers disposés à accompagner la mise en vigueur de cette nouvelle législation sur la SSR.

Selon Clémence Aïdara, Coordinatrice générale de Médecins du monde Côte d’Ivoire, les réformes initiées jusque là par le gouvernement n’offrent pas encore de manière significative des changements concrets et durables pour les populations, notamment en matière de SSR. L’accès aux services de SSR et des soins de santé de qualité reste en effet, selon cette organisation, confronté à de nombreuses barrières au nombre desquels l’éloignement des structures sanitaires, la multiplication de structures de santé non-conventionnelles illégales, la pluralité des recours thérapeutiques avant l’accès aux structures publiques, le non-respect de la gratuité ciblée, les plateaux techniques en dessous des normes requises…Tous ses aspects seront donc corriger dans la nouvelle loi.

L’une des interventions majeures fut également celle de Dr Eliane Dogoré, Directrice pays de EngenderHealth Côte d’Ivoire, qui met en œuvre le Projet AgirPF financé par l’USAID. Dr Dogoré a rappelé l’engagement de l’USAID et d’autres partenaires auprès de la Côte d’Ivoire pour inverser les chiffres actuels sur la santé de la reproduction et la PF. Elle a donc invité les membres de la Commission des Affaires Culturelles de l’Assemblée Nationale à s’investir pour l’adoption de cette loi.

Les parlementaires ont apprécié la démarche du Réseau de champions en plaidoyer pour le financement adéquat de la santé en Côte d’Ivoire. « Le projet de loi qui va venir sera soutenu par l’Assemblée nationale (…) Nous allons nous atteler à ce que cette loi soit votée et appliquée », a rassuré, pour sa part, Soumahoro Sékouba, vice-président de la Commission des affaires socioculturelles de l’Assemblée nationale.

Danielle Tagro
Commentaires


Comment