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Ministère de la Salubrité : Une grève de la faim annoncée
Publié le lundi 26 septembre 2016  |  Notre Voie
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Une grève de la faim de cinq agents de l’Agence Nationale de la Salubrité Urbaine (Anasur) est annoncée au ministère de la Salubrité et de l’Assainissement, sis à Cocody-Riviera 3. Ces agents selon eux, abusivement licenciés par Mme Sarah Ouattara, la directrice générale de l’Anasur, entendent ainsi crier à l’arbitraire à leur ministre de tutelle, Anne Désiré Oulotto. Ces travailleurs réclamaient à Sarah Ouattara, un contrat de travail à durée indéterminée (en lieu et place du contrat à durée déterminé qui les lie à l’entreprise depuis plusieurs années) ; la revalorisation des salaires minima catégoriels à 8% ; la révision à la hausse des primes de transport de 20.000FCfa à 25.000Fcfa, selon la réglementation en vigueur. « Depuis plusieurs années, nous demandons à la direction générale de l’Anasur, l’application des textes pour la régularisation de notre condition sociale. Cette direction refuse de dialoguer avec les travailleurs et procède par des menaces et la corruption pour diviser les travailleurs. Le directeur général et ses collaborateurs violent la loi du 12 janvier 1995, modifiée par la loi no 2015-532 du 20 juillet 2015 portant code du Travail. Ils gèrent l’Anasur comme une entreprise de famille », a indiqué hier, Yoro Bi Ta Raymond, le secrétaire général du Syndicat National du Personnel et Assimilés du ministère en charge de la Salubrité Urbaine (Synpa-Msu), lui-même licencié. Lundi dernier, devant ledit ministère, il a tenté d’observer une grève de la faim, très vite étouffée dans l’œuf par les forces de l’ordre et les responsables de ce ministère.
En 2014, 35 travailleurs ont été licenciés par l’Anasur pour avoir revendiqué leurs droits. Ils ont été ensuite réintégrés. Le 7 janvier dernier, la direction générale récidive. 5 agents (Yoro Bi Ta Raymond, Avit Magloire, Dié Fanta Bamba, Geba Mohamed et Djoko Eric), sont remerciés sans demande d’explication. En avril dernier, la direction générale a promis de les réintégrer. Mais, c’est le statut quo jusqu’à présent.

Charles Bédé
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