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Côte d’Ivoire : Des enseignants lancent une grève "illimitée" pour des revendications salariales
Publié le samedi 1 octobre 2016  |  Xinhua
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© Ministères par Guy Lasme
Activités gouvernementales : Le Ministre Alain Logbognon initie l’opération « Un million de poches de sang jeune. »
Jeudi 21 mars 2013, Université Félix Houphouët Boigny. Abidjan-Cocody. Le Ministère de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et Loisirs, en partenariat avec le Ministère de la Santé, de la Lutte contre le Sida à travers le Centre National de Transfusion Sanguine(CNTS), initie l’opération « Un million de poches de sang jeune. » Les étudiants se mobilisent pour donner leur sang.
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Des enseignants de l'université Félix Houphouet-Boigny d'Abidjan, la plus grande université publique du pays, ont lancé un mot d'ordre de grève "illimitée" pour des revendications salariales, a appris Xinhua vendredi de source syndicale.

Selon le porte-parole de la section de la Coordination nationale des enseignants du supérieur et des chercheurs de Côte d'Ivoire (CNEC Mamadou Diallo, les enseignants ont décidé d'observer un arrêt de travail à partir de lundi pour réclamer le paiement total des heures complémentaires de l'année académique 2014-2015, estimées à plus de trois milliards FCFA (environ cinq millions d'euros).

"En attendant le paiement du reliquat des heures complémentaires, nous avons décidé de tout arrêter c'est-à-dire les cours, les soutenances et autres, à partir du lundi 3 octobre", a indiqué M. Diallo.

A en croire les enseignants mécontents, seulement 20% des heures complémentaires 2014-2015 sont payés à ce jour.

Ils affirment ne pas comprendre que ce montant dû au titre de l'année universitaire précédente ne soit pas totalement apuré, alors que l'année académique 2014-2015 tire à sa fin.

Les enseignants qui ont décidé de marquer un arrêt de travail jusqu'à satisfaction de leurs réclamations exigent également le paiement des primes de recherche du 3e trimestre (2016), évaluées à 1,3 milliard FCFA (environ deux millions d'euros).

Plusieurs parents d'étudiants ont plaidé pour de franches discussions entre gouvernement et enseignants du supérieur, afin d'éviter une nouvelle perturbation de l'année scolaire et universitaire.
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