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Hamed Bakayoko se félicite de la sécurisation du référendum constitutionnel par la police : Il faut apprécier le travail fait par nos hommes
Publié le samedi 5 novembre 2016  |  L’intelligent d’Abidjan
Référendum
© Abidjan.net par Atapointe
Référendum constitutionnelle: jour de vote à Cocody
Abidjan le 30 octobre 2016. Les Présidents Ouattara, Bedié et plusieurs membres du gouvernement se sont acquittés de leur devoir civique au Lycée Sainte Marie. photo: Le ministre Hamed Bakayoko
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Invité vendredi 4 novembre 2016 de la radio Onuci.Fm, Hamed Bakayoko, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, s’est réjoui de la sécurisation du référendum constitutionnel par la police nationale , et s’est prononcé sur la collaboration sécuritaire entre la Côte d’Ivoire et l’Onuci (en fin de mandat).
À quelques mois du retrait de l’Onuci, quelle est votre appréciation de la collaboration entre le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité et l’Onuci en termes de réforme du secteur de la sécurité et comment comptez-vous pérenniser les acquis ?
Je dois dire que la contribution de l’Onuci a été essentielle pour le rétablissement de la sécurité en Côte d’Ivoire, parce que dès après la crise, nous avions des besoins urgents. Et les premiers matériels de sécurité, de maintien de l’ordre, de mobilité nous ont été octroyés par l’Onuci. Ensuite, nous avions un vrai problème de niveau de formation de nos hommes qui n’avaient pas eu toutes les formations requises. Nous avons eu plus de 63 sessions de formation qui ont concerné un peu moins de 5 000 agents de police, qui ont permis de donner un niveau qui soit des standards mondiaux, à nos hommes. Moi, je peux dire en tout cas, que notre ministère a eu une contribution majeure de l’Onuci. Et cette contribution, je l’ai appréciée à sa haute valeur parce qu’elle nous a permis très vite d’aller à l’essentiel. Ensuite, il y avait un niveau d’expertise des agents de l’Onuci qui nous a permis de travailler selon des standards mondiaux. Donc, je suis très satisfait. Et aujourd’hui, nous continuons à travailler sur ces grands principes qui ont gouverné l’élaboration de la loi de réforme du secteur de la sécurité. Parce que cette réforme a été, également, accompagnée par des experts avérés qui avaient une vraie expérience en la matière

M. le ministre, est-ce que cette sécurisation référendaire a été une occasion de tester la compétence de vos hommes. Autrement dit, quelle évaluation pouvez-vous faire de cette opération référendaire ?
Il faut apprécier le travail qui est fait par nos hommes. C’est de garantir la liberté des uns et des autres, en respectant celle de tout le monde. Parce que s’il y a quelques manifestations, nous devons avoir la capacité de ce qu’on appelle « la gestion démocratique des foules », donc de le faire en respectant un certain nombre de principes. Il y a beaucoup de provocations. Et nous faisons tout pour que nos hommes soient en capacité d’avoir un sang-froid et de travailler avec beaucoup de sérénité. Nous avons noté quelques cas malheureux. Mais nous continuons de faire des efforts pour que nos hommes aient la bonne formation pour avoir une meilleure maîtrise de l’utilisation des armes et de la gestion des manifestations et des foules, en tenant compte des grands principes des Droits de l’Homme.

Selon vous, quelles sont les améliorations qui restent à faire afin de parachever ce que la réforme du secteur de sécurité n’a pu achever?
Il faut continuer la formation et amplifier la formation continue. C’est très important parce que c’est le capital essentiel pour réussir en matière de sécurité. Il faut des hommes bien formés, consciencieux, qui aient une certaine idée de leur métier. Le policier, l’agent des forces de l’ordre est là pour protéger les populations. Il ne doit pas être une angoisse pour les populations. Il faut que nos hommes s’approprient cette vision. C’est important. Il y a des modules de formation qui permettent de renforcer ces acquisitions.

Un dernier mot, M. le ministre.
Aujourd’hui au moment où l’Onuci quitte la Côte d’Ivoire, je peux témoigner que cela a été une belle expérience. Une expérience constructive, efficace, concrète, qui nous a apporté vraiment des acquis, qui nous ont permis de régler nos problèmes ivoiriens. Je considère que nous avons écrit avec l’Onu, en Côte d’Ivoire, des pages belles de la collaboration entre le système
Alex A
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L’intelligent d’Abidjan N° 3784 du 4/11/2016

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