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Côte d’Ivoire/Education : "Nous avons repris les cours, mais nous restons vigilants"
Publié le mardi 15 novembre 2016  |  Alerte Info
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© Abidjan.net par Atapointe
Rentrée scolaire 2016-2017: la ministre Kandia Camara visite des établissements pour constater le début des cours
Abidjan le 13 septembre 2016. Kandia Camara, ministre de l`éducation nationale a entrepris une tournée dans des établissements scolaire pour constater le début effectif des cours.
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Le Mouvement (ivoirien) des instituteurs pour la défense de leur droit (MIDD, principal syndicat de l’enseignement primaire public en Côte d’Ivoire), a affirmé lundi qu’il "reste vigilant", après la suspension samedi de son mot d’ordre de grève engagée le 7 novembre pour réclamer "le retrait du décret portant abattement des pensions de retraite, …".


"Cette reprise est un moment de répit dans l’engagement que nous avons pris (...), afin de montrer notre volonté manifeste d’aller à l’école tout en discutant avec les autorités", a déclaré le secrétaire de la section MIDD de Yamoussoukro (centre ivoirien), Jérémie Kouassi Trao, joint au téléphone par ALERTE INFO.

"Mais cela ne saurait être une raison pour le gouvernement de faire penser que la reprise est la fin de nos revendications", a précisé M. Trao.

Depuis le 12 septembre, date de la rentrée scolaire 2016-2017 en Côte d’Ivoire, l’Ecole a connu des perturbations, dont celles liées au refus de certains enseignants du primaire public d’appliquer la réforme des cours de mercredi, la bonification du point de l’indice salarial, etc. /.

Pour le secrétaire de section, le MIDD qui est "sur le qui-vive" reste "vigilant sur la question", et prévient que "si les discussions qui vont s’engager avec l’Etat de Côte d’Ivoire ne répondent pas aux attentes" du mouvement syndical, "l’année scolaire et les examens de fin d’année vont prendre un coup".

"C’est pour éviter cela qu’il faut que le gouvernement ait une oreille attentive à nos préoccupations et que le cadre qui nous a été donné ne soit pas un cadre pour aller nous berner, ou nous faire croire que l’Etat va s’engager alors qu’il ne s’engage pas", a insisté Jérémie Kouassi Trao.

ATI
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