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Assassinats des deux gendarmes à Bouna: ce qu’il faut savoir
Publié le mercredi 23 novembre 2016  |  Le Quotidien d’Abidjan
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L’assassinat des deux(02) gendarmes à Bouna n’a pas encore fini de livrer ses secrets.

Contrairement à la première version des faits qui met en avant le racket, une autre version vient balayer du revers de la main, la première. De sources sécuritaires, les gendarmes assassinés, Yao Maxime et Ouattara Mamadou de la brigade de gendarmerie de Bouna tiendraient un poste à Doropo au moment des faits. « Le mercredi 16 novembre 2016, aux environs de 09 heures, les gendarmes en service au poste précité sont saisis d’un cas d’accident corporel sur un axe menant dans le village de Niamoin. Compte rendu est fait au commandant de brigade qui demande au chef de poste de Doropo d’envoyer deux éléments sur les lieux pour le constat. Les Mdl/chefs Ouattara Mamadou et Yao Maxime sont désignés pour cette mission. Ils se rendent alors sur les lieux et procèdent aux constatations d’usage. Ensuite, ils se rendent chez le chef du village de Niamoin pour auditionner le chauffeur », relate, en colère, un élément de la maréchaussée. Et de poursuivre, « en pleine enquête à l’infirmerie, un élément des FRCI arrive, affolé, la main ensanglantée et dit aux gendarmes que des gens veulent le tuer sur l’axe Doropo-Tehini. En compagnie du chef du village de Niamoin, les gendarmes stoppent la première enquête et se rendent là où le FRCI prétend être en danger de mort. La surprise est horrible : deux (02) corps sans vie gisent au sol, criblés de balles. Aussitôt, les gendarmes retournent à l’infirmerie et demandent à l’élément FRCI de les éclairer sur les corps criblés de balles. Au moment où l’élément FRCI balbutiait pour tenter de se justifier, l’infirmerie est assiégée par les habitants de Niamoin. Les gendarmes ne se sentant pas concernés par cette affaire de meurtre vont tenter une médiation. C’était mal connaitre les badauds qui scandaient « corps habillés, c’est corps habillés, il faut les tuer tous ». Armés de barres de fers, de machettes et autres gourdins, les badauds envahissent l’infirmerie, assomment les gendarmes à l’aide de barres de fers et les achèvent définitivement par des coups de machettes et des grosses pierres sur la tête comme s’ils tuaient des porcs », a-t-il conclu. Vrai ou faux ? Dans tous els cas, en attendant les résultats de l’enquête, cette version défraie la chronique en ce moment. Un rebondissement qui indique clairement que les deux infortunés agents, Yao maxime et Ouattara Mamadou seraient tombés dans une embuscade. Deux versions des faits très différentes qui doivent être prises avec beaucoup de subtilité. Il faut se garder de tirer des conclusions hâtives. Il y va aussi du respect de la dignité de la personne humaine et également de la vénération de la mémoire des soldats morts en servant la patrie.

JB Koffi
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