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Côte d’Ivoire: Kablan Duncan investi vice-président
Publié le lundi 16 janvier 2017  |  AFP
Prestation
© AFP par Sia KAMBOU
Prestation de serment du vice-président
Nommé le mardi 10 janvier 2017 par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara, en qualité de vice président de la République de Côte d’Ivoire conformément à la Constitution instaurant la troisième République, l’ancien Premier ministre Daniel Kablan Duncan a prêté serment ce lundi 16 Janvier 2017, au Palais de la présidence.
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Abidjan - L’ancien Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, a prêté serment lundi au palais présidentiel et été investi vice-président de Côte d’Ivoire, un poste créé par la Constitution promulguée en novembre.

"Je me déclare prêt à vos côtés (le président Alassane Ouattara) à relever les défis futurs en vue de réaliser votre grande ambition: faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020", a lancé M. Kablan Duncan dans son allocution.

M. Duncan, 73 ans, élu pour la première fois le mois dernier député dans la circonscription de Grand-Bassam (sud), est devenu le premier vice-président de la Côte d’Ivoire.

M. Kablan Duncan avait démissionné le 9 septembre de ses fonctions à la tête du gouvernement en prélude à son accession à la vice-présidence. Il a été remplacé par l’ancien secrétaire général de la présidence, Amadou Gon Coulibaly.

La nouvelle Constitution, adoptée à l’initiative du président Ouattara, a prévu la création de ce poste de vice-président, qui sera le deuxième personnage de l’Etat, à l’instar des institutions américaines.

A l’avenir, celui-ci sera élu en même temps que le président. Mais parmi les mesures transitoires prévues jusqu’en 2020, il revenait au président Ouattara, réélu pour un deuxième et dernier mandat en octobre 2015, de nommer son vice-président.

Parmi les personnalités assistant à la cérémonie, était présent le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, qui recule à la 4e place de la hiérarchie protocolaire avec la nouvelle Constitution. L’ancien chef de la rébellion s’est montré de bonne humeur, plaisantant avec de nombreux invités mais refusant de s’adresser à la presse. Si certains voient la patte de M. Soro dans la mutinerie de soldats qui a ébranlé le pays la semaine dernière, celui-ci s’est gardé d’intervenir dans la crise, et a toujours ouvertement soutenu la réforme constitutionnelle.

pgf/mdh/jh
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