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Politique de programmation financière : des futurs auditeurs se familiarisent aux réalités des négociations
Publié le samedi 9 septembre 2017  |  Abidjan.net
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© Autre presse par DR
Séance de restitution du module de formation en Programmation et politiques financières de la GPE-Abidjan
Vendredi 8 septembre 2017. Abidjan. Séance de restitution du module de formation en Programmation et politiques financières de la GPE-Abidjan.
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C’est un exercice de classe. La 17e promotion des auditeurs en gestion de la politique économique (GPE 17) a présenté son programme financier 2016-2020 pour la Côte d’Ivoire soumis à l’appréciation des bailleurs ce vendredi 8 septembre 2017, au CIRES d’Abidjan.

Des techniciens de la BAD, de la Banque mondiale, du FMI et des structures financières nationales présents à ce jeu de rôle, ont donné leur avis sur le travail de ces futurs interlocuteurs des Etats auprès des partenaires techniques et financiers. Comme son nom l’indique, c’est une «séance de restitution du module de formation en Programmation et politiques financières ». Ce module mis en place par une équipe de praticiens, représente l’épine dorsale de la formation GPE-Abidjan. L’exercice a permis aux auditeurs d’une part, de se familiariser aux réalités des négociations et d’autre part, d’améliorer le contenu de leur document.

« Le but de cet exercice est de faire connaître le savoir-faire de nos auditeurs mais plus de montrer les capacités du GPE-Abidjan à accompagner les administrations africaines dans la mise en œuvre des réformes économiques et financières engagées ces dernières années », a expliqué Professeur Mama Ouattara, Directeur du programme GPE-Abidjan.

Aujourd’hui et plus que jamais, a soutenu Coulibaly Abdoulaye, représentant le Professeur Celestin Monga, vice-président de la Banque africaine de développement (BAD) en charge de la Gouvernance économique et de la gestion des connaissances, président de la rencontre, l’Afrique doit aussi mobiliser davantage son propre capital –humain, naturel et financier- pour investir dans son développement. « Pour relever ce défi, a-t-il insisté, il faudra un nouvel état d’esprit, consistant pour les dirigeants et les peuples d’Afrique à assumer pleinement la responsabilité de leur développement tout comme la Chine, l’Inde, la République de Corée et Singapour l’ont fait ». Et cela, a-t-il poursuivi, « passe par les hommes, les hommes hautement compétents, bien formés pour réfléchir sur des politiques économiques fiables et viables capables d’éclairer notre Afrique ».

D.Tagro
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