Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Gouvernance démocratique: Les jeunesses politiques exhortées à la critique sociale
Publié le vendredi 15 septembre 2017  |  Notre Voie
Comment


Plus de 20 représentants des jeunesses des partis politiques du centre-droit et en provenance du Togo, du Benin, du Burkina-Faso, du Ghana, de la France et de la Côte d’Ivoire, sont en séminaire de renforcement des capacités depuis le 12 septembre dernier à l’hôtel Akparo, à Dabou. Pour Théodore Golli, représentant de la représentante-résidente de la Fondation Konrad Adenauer, cette rencontre vise à faire partager les expériences et les enjeux dans la gouvernance politique. Comme la jeunesse représente 70% de la population, Théodore Golli estime que les jeunes doivent être bien formés politiquement « sinon, ce sera le désastre, ils iront dans un fossé ». « Il faut donc une jeunesse responsable qui sait ce qu’elle veut et où elle va. D’où une formation pour le changement politique », a soutenu le représentant de la Fondation Konrad Adenauer. Quant au Dr.Flan Moquet César, enseignant-chercheur et directeur du centre de recherche politique d’Abidjan(Crpa), l’engagement politique détermine les conditions existentielles. C’est pourquoi, pour le politologue, les jeunes doivent être une force sociale, un arbitre des débats au sein des partis politiques et prendre leurs places dans les conseils municipaux, départementaux et régionaux. « La jeunesse doit participer à la critique sociale, dans la quête inlassable du renouveau. Jeunes membres des instances des partis, participez à tous les débats. Les grèves, le boycott, le meeting sont des formes conventionnelles de revendication. A l’exception des insurrections militaires. La jeunesse peut se présenter comme une alternative générationnelle. Mais, pas dans l’indiscipline, l’impolitesse, en conformité avec le respect des valeurs africaines », a recommandé Dr. Flan Moquet pour qui les jeunes ont intérêt à appliquer la théorie du choix rationnel pour éviter de s’égarer politiquement. Le séminaire qui prend fin aujourd’hui sera marqué par des communications ayant pour thèmes, entre autres, « Jeunesse politique en marche pour le changement », « Comment faire bouger les lignes », «Comment impulser le développement en Afrique de l’ouest », « Les stratégies de communication politique ». La signature d’une charte entre les partis politiques pour consolider les acquis du séminaire constituera le clou de la rencontre de Dabou.


Didier Kéi
Commentaires


Comment