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Divulgation de fausses nouvelles – Le procès de Michel Gbagbo renvoyé, Me Dadjé Rodrigue « c’est plus le procès de la presse et des journalistes… »
Publié le samedi 21 octobre 2017  |  Pôle Afrique
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© APA par Saliou AMAH
Report du procès de Michel Gbagbo pour diffusion de fausses informations (Avocat)
Vendredi 23 juin 2017. Abidjan. Le procès de Michel Gbagbo, fils de l’ancien Président ivoirien poursuivi pour diffusion de fausses informations, initialement prévu vendredi à Abidjan a été renvoyé à la semaine prochaine.
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Prévu ce vendredi 20 octobre au tribunal de Plateau, le procès pour « Divulgation de fausses nouvelles » qui oppose le parquet à Michel Gbagbo le fils de l’ex-dirigeant ivoirien, Laurent Gbagbo, et le journaliste français Laurent Despas, n’a pu se tenir. Il a été renvoyé à une date ultérieure.

Il faudra encore attendre pour voir se tenir le procès de Michel Gbagbo pour « Divulgation de fausses nouvelles ». L’audience prévue ce vendredi n’a pu avoir lieu. Elle a été renvoyée à une date pas encore indiquée.

La raison ? Selon Me Dadjé Rodrigue l’avocat du fils de Laurent Gbagbo l’ex-président ivoirien, ce renvoi est purement lié à une question d’organisation administrative. « Il n’y a rien eu de grave. Chaque année, il y a une ordonnance qu’on appelle Ordonnance de vacation qui organise le programme des Chambres. Cette ordonnance n’était pas disponible hier (Ndlr, jeudi 19 octobre). C’est pour cela que l’audience n’a pas pu être programmée ce jour. On nous dit que c’est disponible depuis tout à l’heure. Ils vont donc nous donner une date ultérieure à laquelle l’audience va avoir lieu. C’est une question d’organisation administrative », a-t-il fait savoir à Pôleafrique.info qui l’a joint.

Michel Gbagbo doit comparaître conjointement avec un responsable de média numérique pour « divulgation de fausses nouvelles ». Ils sont tous deux inculpés depuis le 26 mai 2016 suite à une interview accordée par Michel Gbagbo à ce confrère le 2 mai de la même année. Le fils de Laurent Gbagbo y déclarait qu’« à la date du 30 mars 2016, 250 personnes étaient encore détenues dans les prisons » du pays. Il disait aussi que « 300 personnes … inculpées et placées sous mandat de dépôt depuis 2011 sont portées disparues ».
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