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Liberia : Après le report de la présidentielle : quatre partis se coalisent contre Weah
Publié le mercredi 8 novembre 2017  |  Regionale info
Politique:
© Abidjan.net par Marc Innocent
Politique: Georges Weah chez le Président Bedié
Abidjan le 25 Février 2017. Le Sénateur Georges Weah (Photo), candidat à l`élection présidentielle au Libéria, a été reçu en audience par le Président Henri Konan Bedié à sa résidence.
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Initialement prévu pour le mardi 7 novembre 2017, le second tour de la présidentielle au Liberia a été reporté par la Cour suprême. Raison évoquée, permettre à la commission électorale d’analyser le recours de Charles Brumskine, candidat arrivé troisième avec 9,6% des voix.

En attendant la finale entre les deux candidats arrivés en tête du premier tour, George Weah et Joseph Boakai, les différents camps affûtent leurs armes.

Celui du candidat Joseph Boakai a reçu le soutien de trois autres partis parmi lesquels figure le parti de Charles Brumskine. Ce, en vue de former une coalition pour barrer la route du palais à Weah. Selon Robert Kpadeh, président du Parti de l’Unité de Joseph Boakai, cette coalition vise à constituer une “union de plus en plus forte” entre ces quatre partis, tous arrivés derrière George Weah. “Nous pensons clairement que Weah ne peut pas diriger ce pays”, a-t-il ajouté.

De son côté, George Weah leader du Congrès pour le Changement Démocratique (CDC) devant ses sympathisants, au siège de son parti, a exhorté tout un chacun au calme : « J’en appelle à vous tous, mes partisans, à rester calme pendant que nous traversons la phase juridique de l’élection », a-t-il déclaré. Non sans fustiger au passage ses adversaires Joseph Boakai, Charles Brumskine. « Nous sommes conscients de leurs tactiques, de leurs provocations, mais nous ne laisserons pas cela nous distraire, nous travaillons pour la victoire finale », a-t-il assuré.

Quant à la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, face aux tensions politiques qui s’exacerbent, elle a également lancé un appel au calme surtout à la classe politique « À présent, notre démocratie est attaquée. La réputation de notre pays est attaquée. Notre économie est sous pression. Nous, responsables politiques, devons faire mieux que ça », a-t-elle lancé dans une déclaration lue à la radio mardi soir.

Le Centre Carter Fondation, créée par l’ancien Président américain Jimmy Carter pour promouvoir la démocratie et les droits de l’Homme dans le monde, a prévenu que le risque de tensions augmenterait proportionnellement à la durée du report de l’élection.
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