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Un écrivain propose des chantiers du développement de l’Afrique
Publié le samedi 24 fevrier 2018  |  AIP
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Abidjan - Directeur d’un 'Think-tank', l’écrivain Emmanuel Nkunzumwami propose, dans son dernier ouvrage, intitulé "La Relance de l’Afrique" et publié par les Éditions l’Harmattan, des chantiers du développement des pays africains, sur la base d’un état des lieux des situations socioéconomiques et sociodémographiques comparées.

Le livre qui, selon son auteur, a été conçu pour être "clair, simple, exhaustif sur tous les pays africains, complet et accessible à tous", pose la problématique d’un développement de l’Afrique reposant sur les Africains eux-mêmes.

"Les Africains doivent bâtir eux-mêmes les fondamentaux de leur développement, les partenaires coopèrent !", estime, dans une publication, Emmanuel Nkunzumwami, levant un coin de voile sur les modèles qu’il propose.

S’appuyant sur son dernier ouvrage, l’écrivain se prononce sur divers thèmes dont celui d’une monnaie unique pour l’Afrique pour porter son développement. Sans ambages il déclare, à ce sujet, qu’"il n’y aura pas de monnaie africaine" d’ici à 2025, parce que, a-t-il justifié, les disparités de gestion politique et économique des pays africains constituent un obstacle à l’aboutissement d’un tel projet.

"Entre des pays très riches, mais désorganisés par des corruptions endémiques, l’inefficience de l’État, des indicateurs sociodémographiques dégradés, d’une part, et les pays pauvres, mais vertueux dans leur gestion publique et le sérieux de leur dirigeants, d'autre part, les écarts sont trop importants", fait-il remarquer.

Emmanuel Nkunzumwami soutient également que "l’aide au développement déresponsabilise les dirigeants africains et crée de la dépendance dans la mendicité", suggérant que des citoyens, des diasporas et des autres intervenants économiques bousculent les États pour leur faire assurer leur responsabilité.

"Les États (africains) peuvent ouvrir des partenariats public/privé avec des opérateurs africains ou internationaux ou recevoir des contributions extérieures des autres États ou des organisations internationales, mais toutes les politiques publiques des infrastructures reviennent aux États", conclut-il.

Kg/kp
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