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Réforme de la CEI- Les partis de l’opposition au NDI, le dialogue avec le pouvoir attendu

Publié le lundi 26 fevrier 2018  |  Pôle Afrique
Ouattara
© Autre presse par DR
Ouattara Gnonzié, secrétaire général du Rassemblement pour la paix, le progrès et la partage (RPP)
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La polémique autour de la composition actuelle de la Commission Électorale Indépendante (CEI), enfle toujours. Ce lundi 26 février, les partis politiques de l’opposition ont été reçus par le représentant du NDI (National Democratic Institute), à Abidjan Cocody. Les échanges ont tourné autour de la réforme de la CEI.

Ils avaient affirmé « ne pas avoir trouvé de consensus avec le NDI, pour une réforme de la Commission Électorale Indépendante (CEI) ». Ce que récuse le pouvoir, qui estime que la composition actuelle de l’organe de régulation des élections en Côte d’Ivoire, est le fruit d’une large concertation. Les partis politiques de l’opposition ont donc sollicité une audience auprès de l’organisation internationale (NDI), afin de mieux s’enquérir des propositions faites au gouvernement, pour des élections crédibles dans le pays. Ouattara Gnonzié, président du RPP et membre de la coalition des partis politiques de l’opposition, s’est dit satisfait des échanges.

« Nous sortons d’un entretien avec le directeur résidant du NDI, comme nous l’avons déjà fait avec d’autres chancelleries. Les échanges ont été enrichissants. Comme vous le savez, il y a une polémique qui est née, sur le document du NDI. Nous avons entendu certains membres du gouvernement dire que la CEI actuelle était taillée dans du marbre, parce qu’il y a eu consensus avec les partis de l’opposition. Sur la question, le représentant de l’organisation a promis mettre à la disposition de tous les ivoiriens, les propositions faites au gouvernement, sur la réforme de la CEI. Nous avons le document et il ne dit pas autre chose, que ce que nous réclamons depuis » a t-il indiqué.

Les partis politiques de l’opposition ne cessent de multiplier, depuis un certain temps, les sorties médiatiques pour demander au pouvoir, de respecter l’arrêté de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, sur la réforme de la CEI. Mais ce dernier ne semble pas l’entendre de la même oreille. Bruno Nabagné Koné, le porte parole du gouvernement, avait même affirmé, au sortir du conseil des ministres du mercredi 21 février dernier « qu’il n’y a aucun problème avec le respect de notre Constitution, ce n’est pas la CEI qui vote » avait il lancé.
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