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Soumahoro Moriféré (Pilote ivoirien) : "La mécanique est ingrate dans notre sport"

Publié le mardi 27 fevrier 2018  |  L’intelligent d’Abidjan
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Soumahoro Moriféré n’a pu réussir à décrocher sa 5e étoile au rallye Bandama. Il explique dans cet entretien les raisons de cette contre-performance et évoque son avenir.

Le 5è titre du Rallye Bandama ne sera pas pour 2018 car vous avez cassé à moins d’une dizaine de kilomètres de l’arrivée. C’est forcément une frustration de finir la compétition ainsi ?
Nous avons voulu gagner ce 5è titre mais cela n’a pas été le cas. Il y’a forcément de la déception car la mécanique nous a lâchés. On espérait encore gagner ce matin (dimanche, ndlr); quand nous avons dépassé Stéphane Peterhansel qui était sur le bas-côté on s’est dit que c’est bon. On a déjà gagné une place, car on avait refait notre retard. Après nous ne sommes pas arrivés à bon port pour cette 5è étoile. La mécanique, c’est ce côté ingrat de notre sport. Quand tout marche bien, tu es content mais quand il commence à y avoir des soucis, tu es obligé de t’arrêter. Et c’est ce que je ne cessais de répéter depuis le début de l’année, car on n’est jamais prêt au rallye. Cela s’est démontré avec cet ennui mécanique que nous avons eu.

Soumahoro pense-t-il à une retraite sportive après cet échec ?
Bien sûr ! Il va arriver un jour où il faudra penser à arrêter. Quand ? Je ne sais pas. Pour l’instant, je continue de rouler. Si j’arrête, je ne quitterais pas le rallye, car je serais encore dans les stands. Ce qui fait ma fierté, c’est que j’ai des enfants qui veulent suivre mes traces, donc je serais forcement à côtés d’eux pour les aider.

Quels commentaires faites-vous de la présence de votre fille ( Aïssata ) qui a pris le départ avec vous sur ce Rallye Bandama en tant que co-pilote de Marc Molinié?
Je pense que c’est une fierté. Encore plus fier quand je l’ai vue traverser la ligne d’arrivée aux côtés de Marc Molinié qui ne se plaignait pas de son co-pilotage. Je lui ai dit ‘‘les chiens ne font pas de chats’’ (rire). Je lui dis de rester zen et sereine, de ne pas paniquer et de faire confiance au pilote.
Peut-elle remporter un jour le Bandama ?
Bien sûr ! Et c’est mon rêve de la voir gagner cette compétition. Pour le moment, elle va faire le co-pilotage et après elle va passer à la phase de pilote. C’est possible que je prenne le volant aux cotés de ma fille avant la fin de ma carrière.

Quel sera votre prochain objectif de la saison ?
Nous avons débuté un marathon. Je pense que la saison est longue. Il y’a le championnat et je pense que nous n’allons rien lâcher Philippe et moi. Mais on a plus droit à l’erreur. Il faut qu’on soit au moins sur le podium de toutes les prochaines compétitions. C’est ce qui va mettre le chaud au championnat, car ça va se jouer entre Gary Chaynes et moi. Cette année aussi, ça peut être l’occasion pour un autre pilote de se révéler, car il y a le potentiel; c’est juste qu’ils attendent le déclic.

Réalisé par Ange K à Yamoussoukro
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