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Elections : L’UNG demande aux Ivoiriens de se mobiliser contre des sénatoriales
Publié le mardi 6 mars 2018  |  Abidjan.net
Stéphane
© Autre presse par DR
Stéphane KIPRE ,Opposant Politique, Président de l’UNG.
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Après avoir exigé la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), l’Union des Nouvelles Générations (UNG) a appelé samedi dernier, les Ivoiriens à tourner le dos aux élections sénatoriales prévues pour se tenir le 24 mars prochains. Depuis Bonoua, où les femmes de l’UNG faisaient leur rentrée politique, le 1er vice-président de ce parti, Paul Arnaud Bohui a demandé aux Ivoiriens, aux partis politiques, aux candidats d’accroître leur vigilance et de ne pas tomber dans le piège des élections sénatoriales que leur tend le pouvoir en place. « Le problème c’est l’illégalité de la CEI. Pour ne pas faire la réforme de la CEI conformément à la décision de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples de l’Union africaine, on veut nous distraire en parlant d’élections sénatoriales. Le pouvoir nous tend un piège et nous devons éviter ce piège en refusant de participer à ces élections sénatoriales. Nous appelons les candidats indépendants, les partis politiques à ne pas participer à ces élections sénatoriales. Mobilisons-nous contre ces élections ! Tenez-vous loin de ces élections », a déclaré Paul Arnaud Bohui. Pour le 1er vice-président de l’UNG, l’actuelle CEI dirigée par Youssouf Bakayoko est discréditée avant d’ajouter que le consensus entre le pouvoir et l’opposition sur la composition de la CEI est rompu. « La CEI est un organe discrédité, illégal, dépassé. Le président de cette institution, Youssouf Bakayoko s’est retrouvé dans le QG de campagne d’un candidat et a proclamé les élections de 2010 hors délai au mépris des lois en vigueur. Le mandat de six ans de Youssouf Bakayoko est arrivé à son terme, il ne peut être encore à son poste. Le consensus est donc rompu, il faut donc engager les discussions pour réformer cette institution en charge d’organiser les élections dans notre pays, a décrié Paul Arnaud Bohui qui a demandé aux militants de son parti de rester à l’écoute des mots d’ordre. « Notre pays ne saurait demeurer sous l’emprise d’un clan. Femmes de l’UNG, militants de l’UNG, restez debout et mobilisés pour les batailles futures. Parce que nous voulons des élections avec une CEI dégagée de toute illégalité et de tout parti pris », a martelé Paul Arnaud Bohui. A l’occasion de cette rentrée politique des femmes de l’ UNG autour du thème : « Les femmes de l’UNG face à la réforme de la CEI : Quels enjeux pour la paix en Côte d’Ivoire », Paul Arnaud Bohui a demandé à Apolline Ibo et à ses camarades du bureau national de mériter la confiance du président Stéphane Kipré. « Vous avez décliné les grandes lignes de votre programme d’activités, le parti vous soutient et vous soutiendra dans vos actions », a-t-il indiqué avant de féliciter les femmes de l’UNG dont la mobilisation selon lui, démontre de la capacité de son parti à résister à tous les vents. Le secrétaire général de l’UNG, Denis Ayékpa a, pour sa part, félicité les femmes de l’UNG dont le nouveau bureau national a été présenté samedi dernier à Bonoua et les a encouragées à travailler pour développer le parti. « La tâche qui vous attend est exaltante. Les défis sont énormes. Il s’agira de développer les bases du parti sur l’ensemble du territoire. La mobilisation sera votre raison d’exister », a exhorté Denis Ayékpa non sans saluer le travail remarquable abattu par le bureau sortant des femmes qui était conduit par Phalone Kéitha. Apoline Ibo, après avoir présenté le nouveau bureau national des femmes composé de 50 membres a situé les priorités de leurs actions pour l’année 2018. Il s’agit de l’implantation, la formation politique. Concernant l’actualité sociopolitique, Apolline Ibo et ses amazones se disent prêtes pour le combat de la démocratie, de la justice et de la réconciliation. « Nous sommes entièrement à la disposition du parti pour contraindre le régime d’Alassane Ouattara au dialogue politique inclusif que l’UNG réclame depuis plusieurs années », a-t-elle lancé. La présidente des femmes de l’UNG a appelé à une grande mobilisation des femmes de l’opposition.
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