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A l’institut Goethe d’Abidjan, hommage à Henrike Grohs, victime des jihadistes
Publié le mercredi 14 mars 2018  |  RFI
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© Autre presse par Frédéric Garat/RFI
A l`institut Goethe d`Abidjan, hommage à Henrike Grohs, victime des jihadistes
Cocody, à Abidjan, le 13 mars 2018. Deux ans après l`attaque terroriste de Grand-Bassam, l`émotion a une nouvelle fois emplit l`institut Goethe où exerçait Henrike Grohs.
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On commémorait mardi 13 mars les deux ans de l’attentat jihadiste de Grand Bassam, qui avait fait 19 morts en 2016. La mémoire des victimes a été célébrée dans la cité balnéaire mais aussi à Abidjan. Ainsi à l’institut Goethe, la famille de Henrike Grohs, la directrice de l’institut tombée sous les balles), et l’institution culturelle ont décidé d’immortaliser son nom en attribuant tous les deux ans un prix à un artiste africain, un prix qui portera le nom d’Henrike Grohs. Reportage à l’institut Goethe de Cocody.

L’institut Goethe faisait salle comble hier soir pour saluer la mémoire d’Henrike Grohs, décédée sur une plage de Bassam, il y a tout juste deux ans. La cérémonie fut d’abord marquée par l’installation d’une œuvre de l’Ivoirien James Koko Bi figurant un ange noir qui désormais veille sur l’intérieur de la cour de l’institut. « Quelques temps après la mort de Henrike, j’étais bouleversé, j’étais terrassé, j’étais détruit en moi-même. Elle est là, en train de veiller sur nous. Elle était Humain, Humain avec un grand H ; aujourd’hui, elle est esprit qui veille sur nous », a déclaré James Koko Bi.

Le frère d’Henrike, Florian Grohs, était présent pour le premier prix remis au Camerounais Em’Kai au nom de sa sœur. « Je suis très très touché que ce prix devienne réalité maintenant parce que Henrike a travaillé avec son âme. Elle a vraiment aimé vivre en Côte d’Ivoire, elle a vraiment aimé rejoindre les cultures de Côte d’Ivoire et d’autres. »
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