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Côte d’Ivoire: l’opposition retire sa confiance à ses représentants à la CEI

Publié le lundi 19 mars 2018  |  APA
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© Partis Politiques par DR
Les partis de l’opposition


Abidjan (Côte d’Ivoire) - Plusieurs partis politiques de l’opposition ivoirienne ont annoncé, lundi à Abidjan, le retrait de leur confiance et leur caution à la Commission électorale indépendante (CEI) ainsi qu’à leurs représentants qui siègent au sein de cette institution, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

«Les partis de l’opposition respectueux de l’Etat de droit et surtout des décisions de justice, retirent officiellement leur confiance et leur caution à la Commission électorale indépendante, ainsi qu’à tous les Commissaires y compris ceux qui siègent pour le compte des partis de l’opposition », a annoncé Gnonzié Ouattara, Président du Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (RPP), porte-parole de cette plate-forme de 18 partis politiques et ONG.

Pour cette opposition dans laquelle figure Pascal Affi Nguessan du Front populaire ivoirien (FPI), l’organisation de ces élections relève de « l’accomplissement de sa volonté personnelle, dont l’objectif semble être, l’implantation en Côte d’Ivoire d’un nouveau parti unique fort » .

Selon cette déclaration, « les partis de l’opposition insistent, particulièrement, sur le respect et l’application de l’arrêt du 18 novembre 2016 de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples relatif à la Commission électorale indépendante de Côte d’Ivoire ».

« Sur saisine d’une association de la société civile ivoirienne, la Cour africaine des droits de l’homme, après examen du dossier, a démontré en son arrêt, au point 149, que l’organe électoral ivoirien n’est ni équilibré, ni indépendant, ni impartial », a rappelé, face à la presse M. Ouattara.

« Le refus du gouvernement d’appliquer l’arrêt de la Cour pour modifier les textes de la CEI, enlève désormais à celle-ci toute légitimité et tout fondement juridique pour exercer sa mission », fait remarquer l’opposition, à travers cette déclaration.

Les premières élections sénatoriales ivoiriennes sont fixées au 24 mars prochain dans 33 lieux de vote et 35 bureaux de vote. Plusieurs voix s’élèvent contre cette élection.

SY/ls/APA

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