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Parti Unifié : « le RHDP une réalité d’ici la fin de l’année », Sidi Tiémoko Touré

Publié le mardi 20 mars 2018  |  Ministères
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© Ministères par DR
Le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l`Emploi et du Service civique, Sidi Tiémoko Touré


La fin de l’année 2018. C’est le délai raisonnable selon le ministre Sidi Touré pour que le parti unifié voit le jour.

« L’objectif commun demeure le parti unifié qui doit être mis en place d’ici la fin de l’année tels que les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié l’ont planifié dans leur agenda », indique-t-il clairement.

Pour le Secrétaire général adjoint chargé de la jeunesse et de l’insertion professionnelle des militants du RDR, le parti unifié est la priorité pour affronter les échéances futures. Cette conviction et ambition sont tirées de la vision donnée par les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié et des expériences vécues ensemble. « Souvenons-nous d’où nous venons », explique-t-il.

Après la fracture entre le RDR et le PDCI-RDA, il y a eu plusieurs querelles qui ont fragilisé les Houphouétistes et conduit à la perte du pouvoir d’Etat et aux graves conséquences qui en ont découlé. Les deux partis politiques ont fini par se retrouver pour aboutir à cette stabilité.
« Ce ne sont pas les intérêts égoïstes des uns et des autres qui feront que ces deux groupements politiques vont se séparer. Le parti unifié sera une réalité », tranche le Ministre.
Le mariage est donc scellé. Il faut désormais franchir le pas décisif qui est attendu et cela avec impatience. Pour le ministre Sidi Touré, nulle part il est inscrit que le parti unifié, le RHDP, embarquera tout le monde à son bord.

« Comme dans toute œuvre humaine, il y en a qui vont adhérer, d’autres pas. Ceux qui le feront, nous avancerons avec eux. Ceux qui ne le feront pas, resteront sur le trottoir. Mais, ce parti politique va se mettre en place », explique-t-il.

Pour lui, il faut sortir des débats de « seconde zone » qui n’honorent pas la Côte d’Ivoire et qui n’intéressent que ceux qui les animent. Ceux qui s’agitent selon lui ont des ambitions prononcées qui n’ont rien à voir avec l’avenir des jeunes qui attendent leur tour. Ils doivent « comprendre à un moment donné qu’ils doivent songer à laisser la place aux jeunes »
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