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Investissements directs étrangers (Ide) : La Côte d’Ivoire et le Ghana étalent leurs divergences de vue

Publié le mercredi 28 mars 2018  |  LInfodrome
Rencontre
© Présidence par DR
Rencontre entre le Président, Alassane Ouattara et son homologue ghanéen, S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO
Lundi 26 mars 2018. Abidjan, Présidence. Rencontre entre le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, et son homologue ghanéen, S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO


Alassane Ouattara : « Le financement des infrastructures passe par les Ide »

Nana Akufo-Addo : «Nous ne voulons plus dépendre de la charité »

La Côte d'Ivoire et le Ghana ne sont pas sur la même longueur d'onde en ce qui concerne les Investissements directs étrangers (Ide). Leurs vues sont même divergentes sur cette question.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, et son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo ont exposé leur désaccord, le lundi 26 mars 2018, à l'ouverture de l'Africa Ceo forum, qui se tient à Cocody. «Le financement des infrastructures va se faire à partir de l'épargne intérieure mais également par les investissements directs étrangers », a souligné le chef de l'État ivoirien. Il s'est d'ailleurs félicité que la Côte d'Ivoire soit le premier pays en Afrique à avoir mobilisé, la semaine dernière, des ressources importantes (de 1,7 milliard d'euros soit 1 115 milliards Fcfa), à travers l’émission d’un Eurobond à deux tranches sur les marchés financiers internationaux. Une tranche de 850 millions d’euros à 12 ans, au taux de 5,25% et l'autre tranche de 850 millions d’euros à maturité de 30 ans au taux de 6,625%.

C'est la preuve pour lui, que son pays jouit de la confiance des banques et des investisseurs internationaux. Le président Akufo- Addo a une approche différente relativement à cette aide qui, selon lui, « n'honore pas l'Afrique et met en péril la stabilité de la monnaie ». « Au cours des 14 derniers mois, nous avons travaillé à mettre sur pied une économie résiliente. Nous voulons développer une économie solide pour nos populations afin que le Ghana ne dépende plus de la charité. Nous voulons apporter le développement du secteur privé afin que le Ghana ne dépende plus des ( investissements directs étrangers) », a-t-il insisté. Selon lui, ce pays dispose de projets dans l'agriculture, les infrastructures, les industries extractives et l'économie digitale. « Si tout cela est bien structuré, il permettra d'attirer le secteur privé », s'est-il convaincu. Par ailleurs, ces deux chefs d'État sont d'accord que le secteur privé est le moteur de la croissance économique
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