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Grand Bassam/ Projet « Ne Pollue pas ma plage » : en prélude au lancement officiel du 7 avril sous la présidence de la ministre Anne Oulotto, des jeunes volontaires ont débuté le nettoyage de la plage

Publié le jeudi 29 mars 2018  |  Abidjan.net


Initialement prévu le 31 mars, le lancement officiel du projet, « Ne Pollue pas ma plage », à Grand Bassam, a été reporté au 7 avril, selon la volonté de Mme Anne Oulotto, Ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du développement durable, la marraine de cette manifestation. Cependant depuis le 25 mars des jeunes volontaires ont rejoint l’initiateur de ce projet, l’Association Jah Live Art et Culture pour débuter l’assainissement et le nettoyage quotidien des plages de Grand Bassam au quartier France.
C’est dans la dynamique de l’opération « Grand Ménage » initiée par le Ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du développement durable (MINSEDD), et surtout dans l’objectif de faire de la Côte d’Ivoire une destination touristique prisée en Afrique de l’ouest que, l’association Jah Live Art et Culture (sise au quartier France de Grand Bassam) a initié le projet : « Ne pollue pas ma plage », dont le lancement officiel devrait se tenir le samedi 31 mars 2018 à Grand-Bassam, sous la présidence de la ministre de tutelle.
Cette cérémonie qui va réunir un parterre de personnalités du gouvernement, d’autorités administratives, municipales et régionales, d’institutions étatiques et privées, ainsi que des représentations diplomatiques, va se dérouler sur la plage de l’hôtel Etoile du Sud de Grand Bassam et sera suivie d’un concert à l’Espace Jah Live Art et Culture, à 100 mètres de là.

L’objectif de ce grand projet : « Ne pollue pas ma plage », qui va consister au nettoyage et à l’assainissement quotidien des 15 KM du cordon littoral de Grand Bassam, est de sensibiliser et éduquer les populations sur la propreté des plages par un comportement éco-citoyen. Le recyclage et la transformation des déchets collectés permettront de créer plusieurs emplois, une valeur ajoutée autour de cette initiative qui vient à point nommé pour redorer l’image de nos plages.
Il s’agira ainsi d’œuvrer au retour de l’affluence des touristes vers les plages et vers les vestiges de Grand Bassam, patrimoine culturel mondial de l’UNESCO. Cette expertise pourra s’étendre à toutes les villes balnéaires de la Côte d’Ivoire qui souffrent également de l’insalubrité de leurs plages.
Notons que l’idée du projet : « Ne pollue pas ma plage », est partie du constat avéré de l’insalubrité des plages en Côte d’Ivoire, notamment celles de Grand Bassam, Port Bouët, Vridi, Jacqueville ; ainsi que de la volonté de l’association Jah Live Art et Culture qui est opérateur du secteur de tirer la sonnette d’alarme face à ce laisser- aller qui n’émeut personne.

En effet, l’on constate que les plages de Grand Bassam et celles de l’ensemble du littoral ivoirien sont de plus en plus délaissées à cause de leur pollution. Les inconditionnels visiteurs qui viennent s’égayer et se divertir par manque d’encadrement, s’illustrent à travers des actes d’insalubrité.
Ces clients jettent des mégots de cigarettes, les papiers lotus, les restes de nourriture sur la plage sans être inquiétés par les détenteurs de ces espaces. Des populations riveraines qui déversent leurs ordures de jour comme de nuit dans la mer, d’autres qui y défèquent, sans oublier les gros industriels qui le font impunément.
Tous ces comportements qui ne sont pas éco-citoyens sont trahis par le mouvement des vagues qui rejettent inlassablement tous ces détritus. Le matin quand vous êtes à la plage, c’est un décor triste qui s’offre à vous, car certains propriétaires de plages n’osent même pas nettoyer leur périmètre. Et c’est la triste réalité qui se vit au quotidien sur le littoral en général.

Cependant, quel type de touristes ou de visiteurs à attirer et à fidéliser dans un contexte de cohabitation avec des immondices dans un cadre où l’on aimerait bénéficier de la beauté et de la splendeur de la nature ?
Est-ce un touriste ou un visiteur qui va venir une seule fois et qui ne reviendra plus, comme un vendeur qui vend un produit à la criée et qui s’en fout de la fidélité du client ?
L’association Jah Live Art et Culture initiateur de ce projet, « NE POLLUE PAS MA PLAGE » dit NON ! Grand-Bassam comme toutes autres villes du littoral ont besoin des plages belles propres pour fidéliser leurs clientèles, recevoir au quotidien de vrais touristes, faire avancer l’économie, contribuer au développement durable de nos villes et surtout préserver la santé des touristes et des populations.

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