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La peine de mort jamais appliquée en Côte d’Ivoire depuis 1960 (ministre de la justice)

Publié le lundi 9 avril 2018  |  AIP
Rentrée
© APA par Cheick KONE
Rentrée solennelle 2017 de la Cour d’appel de Bouaké
Le garde des sceaux, ministre de la justice et des droits de l’homme, Sansan Kambilé (Photo) a présidé cette cérémonie de rentrée judiciaire et d’installation de magistrats.


Abidjan - La peine de mort n’a jamais été appliquée en Côte d’Ivoire depuis 1960, a souligné lundi le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sansan Kambilé, à l’ouverture du 3e congrès régional contre la peine de mort, qui se tient pour la première fois en Afrique subsaharienne.

« Notre pays a réaffirmé sa position abolitionniste de la peine de mort dans la constitution du 08 novembre 2016. La Côte d’Ivoire rejette toute idée d’application de la peine de mort. Bien qu’existant dans notre législation antérieure, la peine de mort n’a jamais connu aucune application depuis l’accession de notre pays à l’indépendance », a affirmé M. Kambilé.

Existant sur l’importance du sujet de la peine de mort pour la protection des droits de l’homme en Afrique en particulier, le ministre de la Justice a dit l’engagement de la Côte d’Ivoire à œuvrer en tout temps pour l’abolition de la peine de mort. « La sacralité de la personne humaine est une question chère à notre nation qui en appelle à notre conscience collective », a-t-il indqué.

Sansan Kambilé s’est réjoui de la tenue de ce congrès en terre ivoirienne, en espérant que les débats et échanges, ainsi que les contributions, permettent une avancée notable en faveur de l’abolition définitive de la peine de mort. « Je voudrais demander à tous d’œuvrer pour le droit à la vie et non le droit d’ôter la vie », a-t-il conclu.

L’objectif de cette rencontre est de faire avancer l’abolition de la peine de mort en Afrique. Organisé par l’association Ensemble contre la peine de mort (ECPM), ce congrès rassemble au moins 200 participants en provenance d’une trentaine de pays.

Il y est prévu des panels, des réunions privées et une soirée culturelle.

La rencontre se tient en prélude au 7e congrès mondial qui aura lieu du 27 février au 1er mars 2019 à Bruxelles (Belgique).

ena/tm
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