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Elaboration d’un indice de la vie chère : l’Ensea retenue sur sept structures en lice

Publié le mardi 10 avril 2018  |  Ministères
Politique
© Abidjan.net par Marc Atigan
Politique : première session des Jeudis du RHDP
Abidjan le 06 Avril 2018. L’amphithéâtre de l’Institut Polytechnique des Sciences et Techniques de la communication a abrité la première session des Jeudis du RHDP. Le thème de cette session est « Gouvernance RHDP, 7 ans après, Où en sommes-nous ? ».Photo: Le ministre Souleymane Diarrassouba.


L’Ensea (Ecole nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée) a été retenue par le Ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME pour l’élaboration de l’indice de la vie chère, dont les résultats feront l’objet de publication en septembre 2018.

« L’Ensea a su se distinguer à travers des critères techniques, notamment sa capacité et son expérience en la matière. Elle a proposé l’offre la plus intéressante », indique la première responsable du Conseil national de lutte contre la vie chère. Qui ajoute que sa structure attend de l’Ecole nationale supérieure d’économie appliquée, « qu’elle élabore exactement toutes les étapes de la méthodologie, dans le respect des délais, de sorte que la livraison se fasse au mois de septembre, comme prévu. »

Pour la Secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre la vie chère, Dr Ranie-Didice Bah-Koné, la motivation du choix porté sur l’Ensea est le résultat d’un appel à projet initié par le Ministère en charge du Commerce, à travers le Cnlvc et l’accompagnement du PASRES (Programme d’Appui Stratégique à la Recherche Scientifique).

« Cet indice permettra d’évaluer l’impact des mesures et des actions gouvernementales dans le cadre de la lutte contre la vie chère », indiquait le Ministre Souleymane Diarrassouba, qui procédait au lancement de l’appel à projets de cet outil, le lundi 12 février 2018.

Pour le Ministre en charge du Commerce, en effet, « malgré les efforts déployés par le Gouvernement, le citoyen lambda se plaint toujours de la cherté de la vie ». Dès lors, l’indice de la vie chère piloté par le Cnlvc (Conseil national de la lutte contre la vie chère) constitue le moyen sûr de capter les principaux facteurs qui impactent le coût de la vie.
« Le projet de construction d’un indicateur de la vie chère est motivé par la volonté du Gouvernement de mieux appréhender le phénomène de la vie chère tel qu’il est compris et tel qu’il est vécu par les populations ivoiriennes, afin d’orienter avec précision les programmes, plans et politiques publiques de lutte contre la vie chère », soutient Souleymane Diarrassouba.

En toile de fond de ce nouvel outil, la mise en place d’une politique de blocage des prix de six produits de première nécessité dont le riz, le sucre, le lait, la tomate concentrée, l’huile de cuisson et le ciment. Evidemment, la structuration de cet outil contribuera à apporter une réponse claire aux vives critiques faites au Gouvernement sur la faible inclusivité de la croissance.

Faut-il le rappeler, sept structures étaient en lice pour proposer un indice. Il s’agit de l’Agence de notation Bloomfield Investment, l’Ecole nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (Ensea), la Cellule d’analyse des politiques économiques (Cape), l’Institut national de statistique (Ins), le Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd), le Cires et l’Institut d’ethnosociologie (Ies) de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.
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