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Art et Culture

Concerts du FEMUA 2018 : Un week-end de « feu » à l’Injs !

Publié le lundi 23 avril 2018  |  Fraternité Matin
Femua
© AFP par SIA KAMBOU
Femua 11: Les artistes Said M`Roumbaba et Dobet Valerie Gnahoré en prestation
Le chanteur français d`origine comorienne Said M`Roumbaba, alias Soprano,et La danseuse et chanteuse ivoirienne Dobet "Valérie" Gnahoré en prestation à Abidjan lors du Festival de musique urbaine d`Anoumabo (Femua).


Après le concert de Korhogo, dimanche, avec notamment l’entrée des Magiciens, le Festival 2018 referme ses portes pour ainsi donner rendez-vous à l’édition 2019.

Samedi 21 avril 2018. Il est 21h, déjà les Abidjanais sont massés à l’entrée principale de l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) à Abidjan-Marocry, où se tient la 2ème soirée des concerts géants de la 11ème édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua). Faire la queue pour accéder au lieu serait fastidieux. L’on s’approche ainsi des forces de l’ordre, qui après avoir vérifié les badges acceptent d’ouvrir des barrières pour frayer un chemin aux hommes de médias, à l’insu des jeunes.

Après avoir passé toutes les formalités, c’est-à-dire les palpations à l’extérieur comme à l’intérieur et le contrôle au portique, l’on franchit enfin l’espace réservé au concert. Un espace qui devenait exiguë, vu qu’au fur et à mesure les populations affluaient. Ce lieu à l’origine plus grand que celui d’Anoumabo est réduit par les nombreuses buvettes, restaurants et les différentes autres installations de partenaires.

21h30, le premier artiste de la soirée, Guy-christ Israël, monte sur scène. Pendant près d’une heure il exécute, avec un accompagnement assuré par le public, quelques titres de louange à Dieu. Histoire de rendre grâce au seigneur pour la suite du concert. Un intermède de 30 minutes est mis à profit par le comédien En K2K pour gratifier les festivaliers de blagues. Il fait ensuite place à la Béninoise, Zeynab. A la surprise générale, un groupe de jeunes, lors de sa prestation, lève des affiches sur lesquelles est inscrit : « fan de Zenab, je suis ». Elle leur fait plaisir, avec son rythme du terroir béninois. A sa demande, l’un des fans monte sur le podium pour « zouker » avec l’artiste. Celle-là qui dit connaitre la Côte d’Ivoire parce qu’elle y est née et a même fait le lycée moderne d’Attécoubé (Abidjan) fait passer un message pour saluer la mémoire du petit Bouba assassiné.
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