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Fête de travail: Les centrales syndicales du Tonkpi décrient les maux qui entravent le bien-être des travailleurs

Publié le mercredi 2 mai 2018  |  AIP


Man- A l’occasion de la 132 ème édition de la fête de travail, les centrales syndicales du Tonkpi ont plaidé mardi, à la préfecture de Man, pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, en décriant plusieurs maux qui entravent leur épanouissement.

« Les coupures d’eau et d’électricité sont de plus en plus récurrentes dans nos cités, quand l’eau, source de vie devient une denrée rarissime, contraignant les populations que nous sommes à nous alimenter à tout vent, au premier point d’eau rencontré sur notre chemin(…)Là-dessus, nous voudrions vous exhorter, Monsieur le préfet, à prendre des mesures diligentes, autant que faire se peut, afin de remédier à cet état de fait », a souligné le délégué régional de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire (FESACI), Sekongo Doferin.

Il a relevé que de plus en plus, la qualité de pain, au sortir des pâtisseries et boulangeries, et qui est déversé sur les marchés de l’ouest montagneux, laisse de plus en plus à désirer, et a prié l’autorité préfectorale à entamer des « discussions sincères » avec les acteurs du secteur de la région afin d’y voir clair et au besoin prendre des mesures idoines qui s’imposent, pour la santé des populations.

La centrale syndicale Humanisme, représentée par Goué Jules, a porté également son attention sur plusieurs points. Entre autres le retour de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) à Man et une sécurisation accrue de la part des forces de l’ordre en cette période de saison de pluie, affectionnée par les bandits de grands chemins qui nuisent aux populations de l’Ouest.

Le responsable de l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI) section Tonkpi, Soumahoro Loua, a, pour sa part, appelé toutes les entreprises de cette région à veiller au respect du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) fixé à 60 000 francs CFA en janvier 2014, déclarer leurs travailleurs à la CNPS, délivrer des bulletins de solde à chaque paiement de leurs salaires et respecter le salaire catégoriel qui est fonction de chaque secteur d’activité.

« Nous vous interpellons à équiper les services d’Inspection du travail en matériels roulants pour ne pas être complice des employeurs qui ne respectent pas les lois du travail et qui maltraitent les travailleurs », a lancé le sieur Soumahoro Loua à l’endroit de l’État ivoirien.


amak/fmo

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