Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Côte d’Ivoire : la Fesci lance une nouvelle grève de deux jours pour dénoncer une "mauvaise organisation du BTS"

Publié le mardi 5 juin 2018  |  Alerte Info
Fulgence
© Autre presse par DR
Fulgence Assi, secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI)


ABIDJAN - La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), plus grand syndicat estudiantin, a lancé lundi, une nouvelle grève de deux jours pour dénoncer "une mauvaise organisation du Brevet de technicien supérieur (BTS)" et exiger "les mêmes frais d'inscription à l'université pour les non-nationaux africains".

"C'est une grève de 48 heures" pour dénoncer "une mauvaise organisation BTS", a affirmé le secrétaire général de la Fesci, Fulgence Assi, exigeant "les mêmes frais d'inscription à l’université pour les non-nationaux africains".

Les épreuves écrites du BTS sont prévues du 30 juillet au 04 août 2018, après les épreuves orales du 16 au 21 juillet, selon le calendrier du ministère de l'Enseignement supérieur.

"La réhabilitation des cités dont les travaux devraient débuter en 2018, la livraison des cités universitaires de Korhogo (Nord) et Man (Ouest) prévue en début d’année, l’établissement de la connexion internet dans toutes les universités publiques et cités universitaires, la suppression des frais annexes dans les lycées et collèges", font partie des revendications de la FESCI.

Lundi matin, des membres de la FESCI ont bloqué des entrées l’université de Cocody, la plus grande du pays et refoulaient les étudiants, pour manifester leur mécontentement.

Ce mouvement fait suite à un arrêt des cours lancé le 28 mai, à l’issue duquel la Fesci dit n’avoir "rien" obtenu des autorités.

La Coordination nationale des enseignants-chercheurs et chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC), principal syndicat des enseignants des universités publiques, qui exigeait au même moment, la "démission" du président de l'université de Cocody, professeur Abou Karamoko pour sa "mauvaise gouvernance" et le manque d’infrastructures à l’université entre autres, a levé vendredi son mot d’ordre de grève, après une semaine d’arrêt, en raison des discussions engagées avec les autorités.

EFI
Commentaires


Comment